La wishlist de l’imparfaite

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Bonjour à toutes et à tous,

En ce jour pluvieux, j’écris un post qui n’a ni queue ni tête, qui sort juste de mon cerveau embrumé par de l’incandescence, de la tristesse et un brin de nostalgie.

Aujourd’hui je fais une wishlist ! Attention, pas une to do list, ça je sais faire ! Ce qu’elle contient s’accompagne bien souvent, d’ailleurs, d’un sens de la procrastination élevé au rang d’art chez moi.

Alors, en ce 2 juin 2017, à côté de ma fenêtre parisienne, sous ce ciel pluvieux et cette odeur de pluie que j’affectionne tout particulièrement, je vous livre mes souhaits les plus chers, sans filtre, comme l’enfant de 12 ans que j’ai été a pu le faire. Je veux :

  • Visiter là tout de suite maintenant le grand Canyon,
  • Nager dans les eaux chaudes de Bali,
  • Courir en bottes en caoutchouc sous la pluie,
  • Apprendre à dessiner, à peindre
  • Ecrire le prochain Harry Potter,
  • Avoir le corps de Blake Lively : avant, pendant, après sa grossesse, j’m’en fous,
  • Chanter comme Florence Welsh, la chanteuse de Florence and the Machine,
  • Etre actrice,
  • Produire un film,
  • Ecrire un scénario,
  • Courir un semi-marathon (je précise que courir après mon bus représente déjà un exploit en soit, chez moi),
  • Retrouver, ressentir, juste pour quelques instants encore, ces moments de flirts, de séduction, l’instant où l’on sait qu’on est en train de tomber amoureux de son mari et se plonger dans ce sentiment enveloppant,
  • Arrêter de vouloir être la maman idéale, de stresser, d’angoisser d’être maman mais être moi, maman,
  • Apprendre à ma fille à sauter à pieds joints dans les flaques d’eau, l’entendre rire aux éclats, lui apprendre à faire ses lacets,
  • Porter du rouge (lol oui le bonheur ça tient à rien),
  • Perdre de cette gravité et retrouver ma légèreté d’en temps,
  • Aller boire des coups en terrasse spontanément sans se poser de questions avec les vieux potes,
  • Arrêter de culpabiliser,
  • Chialer quand j’en ressens le besoin, sans se cacher, même comme ça dans le métro, sans se retenir,
  • Dîner juste une dernière fois avec mon papa pour se raconter nos vies,
  • Rouler un patin à Bradley Cooper, un vrai, un beau french kiss (pardon mon mari si tu lis ceci…),
  • Connaître Paris sur le bout des doigts,
  • Arrêter de procrastiner,
  • Arrêter d’avoir peur de tout et de se construire des obstacles,
  • Ne plus angoisser,
  • Arrêter de réfléchir et de m’empêcher de faire par convenance personnelle, sociale ou autre,
  • Me foutre royalement du regard des autres,
  • Construire une complicité rare avec mon enfant,
  • Garder la flamme allumée haut et fort avec mon époux,
  • Retrouver l’envie, le désir, savoir de quoi j’ai réellement envie et balancer par la fenêtre les « il faut » ou « ce qu’il faudrait faire »…

Voilà je crois que c’est à peu près tout pour le moment…

Et vous, vous voulez quoi ? Vous allez voir, ça fait un bien fou !

Amitiés

L’I.I

La douleur de l’imparfaite

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Le corps humain torturé, Francis Bacon

Bonsoir à toutes et à tous,

Aujourd’hui j’avais envie d’écrire quelque chose de pas très drôle, mais qui me touche pas vraiment en ce moment : la douleur.

J’ai quelques soucis de santé  (que je n’ai pas très envie d’exposer ici, rien de bien grave à priori) qui m’ont fait beaucoup repenser mon rapport à la douleur, par extension mon rapport à mon corps.

J’ai pas mal souffert ces derniers temps de maux très divers : parfois anodins, parfois à la limite de l’insoutenable et je pèse mes mots.

J’ai pendant de nombreuses années ignorer ces douleurs, ces alertes que mon corps m’envoyait. Je me disais que cela n’était rien, que ce que je ressentais, ce que mon corps me renvoyait ne comptait pas, parce que mon corps ne comptait pas…Comme s’il n’était pas assez « beau » pour le prendre en compte.

C’est fou comme pendant des années, je l’ai ignoré ce corps, je l’ai détesté, parce que trop lourd, inesthétique, ne reflétant pas ma personnalité. Je l’ai d’ailleurs souvent dissocié de mon « moi », comme si c’était une enveloppe qu’il fallait traîner d’un point A à un point B.

Je suis consciente que ces mots sont durs, mais c’est vraiment ce que j’ai longtemps ressenti et ce que je ressens parfois encore. L’expression « un esprit sain dans un corps sain » m’est totalement étrangère. Je n’ai jamais été sportive et mon enfance a été très sédentaire.

Mais ces derniers temps mon corps se rappelle à moi, me fait souffrir, comme s’il m’obligeait à l’écouter et le prendre en considération. Et c’est là que ça se gâte, ça fait peur… Entendre, ressentir des choses qu’on a jamais voulu voir ou comprendre. Cela peut rendre fou, limite hypocondriaque.

Et puis, les médecins « le corps » médical… Il le traite un peu comme un bout de viande ce corps, à l’image des peintures de Bacon.  Tout ce que j’ai pu entendre de douloureux pendant des années… :

  • Vous avez mal au dos : vous êtes trop grosse, perdez du poids,
  • Mal au genou : perdez du poids,
  • Mal à la tête, le stress, la mauvaise santé : perdez du poids,
  • La péridurale : « ouh ça va être compliqué pour vous… »

Tout cela, je vous promets, je l’ai entendu, et j’ai fini par m’en convaincre : tout ça c’est ma faute bien sûr. Et puis (comme je l’ai écrit dans un article plus tôt), quand on est gros, en surpoids, enveloppé, et ben c’est de sa faute : on est faible, pas assez volontaire, pas assez motivé, n’est-ce pas ? C’est une évidence.

Aujourd’hui, j’ai juste envie de déposer ma douleur sur cette page, envie de la formuler de la crier, de la recracher … je ne veux plus m’en sentir responsable et je ne veux plus l’ignorer. Ma douleur, je veux l’entendre, la traiter, même si c’est dur, même si elle me fait peur pour une angoissée comme moi, mais elle fait partie de moi, comme ce corps, que je croyais ne plus posséder.

A tous les bien-pensants, les donneurs de leçon et aux jugeurs, je vous dis merde ! Je vous envoies ma rage à la gueule, et je vais hurler ma douleur jusqu’à ce que vous l’entendiez.

Mon corps, je le comprends si tardivement, il est à moi, je le comprends et le ressens mieux que vous. A la société, aux « pétasses » qui vous regardent de bas en haut, parce que vous n’entrez pas sans la norme, je vous dis merde, parce que je ne vous autorise pas à me juger, moi je ne vous juge pas…

A toi ma douleur, à toi mon corps, je te promets de te laisser plus de place pour mieux t’écouter, mieux te prendre en considération, et puis t’aimer un peu plus, parce que tu es là, tu me soutiens et que je ne te laisserai pas me lâcher. On va te soigner et on va te dorloter.

L’I.I

 

 

 

 

Le Top Five des « Feel good movies » de l’imparfaite

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Bonsoir à toutes et tous,

Je dois dire que je vis ces quelque jours une période sans… Aujourd’hui n’a pas dérogé à la règle. Malgré le magnifique temps parisien (culpabilisant car je n’ai pas mis un pied dehors), j’ai zoné, erré, larvé, glandé, et tout les mots de paresseuse en « é » qu’on peut trouver.

Je n’ai absolument rien fait pour sortir de cet état de spleen et de léthargie. Je remercie au passage l’Homme qui a géré sans se plaindre notre petit bout de chou qui elle était en pleine forme.

Alors du coup, j’ai réfléchi quand même à ce que j’aurai pu faire justement pour prendre une grande respiration et relever la tête. Et d’un coup, cela m’est venu. Les « Feel good movies ».

Je suis fan de cinéma depuis très longtemps, pas franchement connaisseuse, mais j’aime me plonger dans toutes sortes d’histoires, d’où qu’elles proviennent, quelles que soient les personnes qu’elles mettent en scène.

Bon, pour mon Top Five, soyons honnêtes pas de film d’auteur. De bonnes grosses comédies américaines, chamallow et charentaises. J’assume totalement… Ces films me font du bien !

 

Number 5 : Drôle de frimousse (ou Funny Face dans la version originale) pour Audrey Hepburn, sa grâce, son style incomparable. Sa bonne humeur et son incandescence me font la jalouser, mais surtout l’adorer et l’admirer, dans ce film qui se déroule en grande partie à Paris, avec Fred Astaire my dears !

Le pitch : Une libraire New Yorkaise férue de philosophie, qui déteste tout ce qu’elle juge « superficiel » et qui rêve de se rendre à Paris, se laisse convaincre par un photographe et une rédactrice d’un magazine de mode de devenir mannequin pour un grand couturier parisien.

Number 4 : Morning Glory : pour la fraîcheur et l’énergie à toute épreuve de Rachel Mac Adams, le caractère exécrable mais attachant d’Harrison Ford, et une Diane Keaton super rigolote et prête à tout. Attention, ça n’est pas un grand film hein ! Entendons-nous bien, mais ça me donne la patate ! Le caractère fonceuse de l’héroïne et son côté everything’s is possible… J’adore

Le pitch : Une jeune productrice est embauchée pour redynamiser et rebooster l’audience d’une émission matinale sur le déclin.

Number 3 : Love Actually : Bon, je ne le présente pas… Film chorale anglais britannique par excellence. C’est LE FILM de Noël que j’aime regarder avec un bon chocolat ou un café latte bien mousseux, qui vous enveloppe de tendresse et de bons sentiments, et moi perso, j’adore ça… J’ai hâte de voir la suite déjà prévue !

Number 2 : Le diable s’habille en Prada : Ah Meryl Streep… respect pour cette actrice à la carrière hors norme, et qui arrive sans cesse à nous étonner. Elle est juste absolument et drôlement détestable, au point que finalement, et ben on arrive pas à complètement la détester… Et Anne Hathaway, sa fraîcheur, cette élégance et sa beauté naturelle (qui ne transparaît pas quand même ici, elle est tirée à quatre épingles les 3/4 du film), et ses tenues, son maquillage à se damner. Je veux être elle !!!

Number 1 : Sex and the City of course ! Probablement parce que j’ai suivi religieusement l’ensemble des saisons de la série culte, j’ai un peu l’impression de retrouver des vieilles copines avec qui j’ai pris des cuites, pleuré, me suis empiffrée de chocolat, et puis grandit. Ces personnages qu’on aime adorer mais qui nous agacent aussi souvent, comme de vraies bonnes copines ! Et la ville de New York, personnage à part entière du film, on a envie d’y aller, de s’y replonger et de visiter chaque endroit un peu comme un pèlerinage. Seul petit hic selon moi : le côté un peu trop « m’as-tu vu de Sarah Jessica Parker » qui passe la moitié du film à changer de fringues en fringues de grands couturiers. Qu’est-ce que je vous disais, elle m’agace, mais je l’adore quand même.

Je n’oublie pas non plus les Bridget Jones et les Harry Potter (oui j’assume, qui me font retomber en enfance), mais il fallait faire des choix !

Bonne soirée à toutes !

L’I.I

Une famille formidable ?

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Norman Rockwell, Freedom from Want

 

Bonsoir,

Ce soir, je ne vous parlerai pas de ma nouvelle famille constituée de mon tendre et cher Homme et de ma petite et adorable fille.

J’ai envie d’évoquer la famille dans laquelle j’ai grandi.

Je ne compte pas ici entrer dans l’intimité profonde de cette famille. Mais j’ai juste l’envie de faire un constat.

Et bien vous savez quoi, elle est, ô surprise, totalement imparfaite.

On a tous, des casseroles, des tares, des regrets, de l’amertume envers nos proches, une tante un peu tarée, un cousin porté sur la bouteille qui fout en l’air ou met l’ambiance (au choix) aux soirées de famille.

Ma famille ne déroge pas à la règle. J’ai été élevée par des parents aimants, qui je pense on fait de leur mieux avec chacun d’entre nous. Nous n’avons vraiment jamais manqué de rien et avons tous suivi nos routes, différemment, mais sûrement. Après, voici quand même quelques caractéristiques disons spécifiques à la famille de l’I.I qui nous ont tous construits :

Règle n° 1 : avoir un sacré caractère face à un père grande gueule capable de défoncer la tête de qui que ce soit pour défendre sa progéniture ;

Règle n° 2 : découlant de la règle sus citée, avoir une bonne capacité à envoyer de la vanne ! Dans ma famille, pas de pincette, on se dit tout et pas avec le dos de la cuillère ;

Règle n° 3 : avoir le sens de l’autodérision et savoir encaisser les dites vannes sorties de derrière les fagots. Attention ça tire fort, vite et sans prévenir.

Règle n° 4 : savoir pardonner… Accepter la vanne, l’encaisser, et puis s’excuser ou pardonner sans le dire, comme ça, sans un mot, telle une évidence.

Certaines de ces règles, je les reproduis déjà probablement au sein de ma propre nouvelle famille, cependant j’y mets ma propre sauce. Ici la vanne est bienveillante, on booste la confiance et on reste aimant, dans le langage, en toutes circonstances.

En revanche, on garde son sens de l’autodérision et son fort caractère, de téméraire, prêt à foncer sans réfléchir pour défendre en quoi il croit, même si parfois c’est une grosse connerie, on ASSUME !

Et c’est quoi les règles chez vous ?

Bonne soirée.

L’I.I

Ma vie rêvée de maman sur Instragram

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Bonjour à toutes et à tous.

Avant tout, je dois vous dire que je suis une férue, voire une fanatique des réseaux sociaux en particulier Facebook, mais surtout Instagram. Je suis sur Ig tous les jours, voire toutes les heures en ce moment vu que j’ai un peu de temps…

L’idée de suivre, de transmettre, à travers des photos, le quotidien de personnes inconnues à travers le monde, je trouve cela passionnant et exaltant. Bon, il faut bien l’avouer, cela doit aussi probablement venir combler mon petit côté voyeurisme (j’ai arrêté de lire voici depuis, c’est dire).

Les profils des personnes auxquelles je me suis abonnée sont vraiment très diversifiés : modeuses, voyageurs, férus de photographie, d’art, de déco, et puis il y a cette autre catégorie… Celles des mamans, les moms, les mummys que j’ai découvertes au cours de mon congé maternité.

Ah les mamans Instagrameuses, elles sont nombreuses, belles, soignées, maquillées, souriantes, sportives, musclées, souvent apprêtées, aux bébés toujours heureux et bien habillés.

Durant la période où j’avais à peine le temps de dormir, de manger, de me doucher, de sortir, je les ai suivies,  assidument, religieusement, ses mamans, bébé dans les bras, téléphone au bout des doigts, en train de se balader dans les rues de Paris, New York ou Montréal en Bugaboo, Stokke, avec sacs à langer de malade… et c’est à ce moment là que mon moral s’est mis à dégringoler aussi vite que la côte de popularité de François Hollande à l’époque.

Je me disais pourquoi moi je n’y arrive pas, pourquoi je n’arrive à prendre soin de mon bébé, mon mari, de moi, à concocter de bons petits plats et à me balader en même temps.

Et bien, au bout de quelques mois, je l’ai compris. Je ne suis pas elles, nous sommes différentes et surtout je ne suis pas parfaite.

Oui je sais, Instagram, ça n’est pas la vraie vie. On se montre sous son meilleur jour : on joue avec ses fringues, son profil, ses poses, les filtres. On se construit parfois une vie fantasmée. Peut-être que certaines mamans ont vraiment une vie parfaite, bien rangée et c’est super pour elles. Mais pour moi, ces images représentent celles de magazines un peu lointains (Elle, Cosmo, Marie-Claire Déco). Les instagrameuses sont les mannequins du moment.

Mais lorsque l’on devient maman, on ne contrôle plus grand chose… Notre capacité à pendre du recul est proche du zéro. Je retiens cette phrase qu’une amie m’avait confiée quelques jours après avoir accouché « quand on est maman, on ne fait pas ce que l’on veut, mais ce que l’on peut « .

Et, ça il m’a fallu du temps pour le comprendre. La perfection n’existe pas. Oui l’INCORRIGIBLE IMPARFAITE, elle est parfois un peu longue à la détente. Du coup, on voit les choses différemment, sous une autre perspective. Les « perfects moms », soit on les élimine de ses abonnés si elles nous insupportent, soit on prend leur profil avec du recul : on admire, on s’inspire, on en rigole même parfois, on charrie, et puis on se fantasme une vie un peu rêvée. C’est bien de rêver aussi, quand on grandit on oublie de le faire un peu.

Mais surtout, on arrête de prendre cela au sérieux. Car c’est l’imparfaite qui vous le redit, la perfection n’existe pas. Notre vie fantasmée, notre perfection on se la construit au jour le jour, même après une énième gastro du bébé tant aimé, avec plein de vomi sur son pijama.

J’espère que ce petit post aidera les mamans ou jeunes demoiselles qui comme moi sont souvent complexées par ce qu’elles voient. Prenons du recul, vivons le moment et inspirons-nous, nourrissons-nous de ce que l’on voit, découvrons !

A très vite

L’I.I

 

Et elle est où la vie ?

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Bonjour à tous,

Je suis désolée d’avance pour ce post qui ne va pas être très drôle.

J’ai appris aujourd’hui le décès d’une ancienne collègue, dont je n’étais pas particulièrement proche, mais qui m’avait marquée par sa personnalité pétillante, son goût pour l’art, la culture, son amour sans faille pour ses enfants et son mari, et sa curiosité de tout en général.

Elle a perdu son combat contre une longue maladie après plusieurs années d’acharnement, laissant derrière elle ses jeunes enfants.

Loin de moi l’idée, d’étaler ma vie intime ici. Des décès de proches ou de moins proches, on en a tous connus ; on en a tous plus ou moins faits notre deuil (même si je ne suis pas bien sûr de ce que cela veuille dire ou implique)… Mais on continue…

Je veux dire, on continue à vivre bêtement, comme avant, la tête dans le guidon, à se mettre la rate au court-bouillon pour le boulot, le quotidien, les relations entre amis, l’image qu’on donne de soi, ce qu’on pense de nous. Toujours faire des choix de vie, des plans sur la comète, pour plus tard…

Et on oublie, de prendre du recul, d’apprécier ce que l’on a, d’apprécier ce que l’on vit, d’apprécier l’air qu’on respire, le spectacle qu’on a sous les yeux, particulièrement dans notre belle ville de Paris. On perd cette innocence, cette capacité à se réjouir de tout, à embrasser chaque jour, chaque moment, chaque rire.

Et on vit, on survit.

Ce post, je l’écris parce que je veux me souvenir de ce moment précis. Je veux essayer de me rappeler à quel moment j’ai perdu ma capacité à m’enthousiasmer de tout (attention j’aime ma vie et je m’amuse beaucoup), mais je veux surtout la retrouver, un peu chaque jour.

Apprécier les regards bienveillants des inconnus, écouter le rire malicieux de mon enfant, remarquer la barbe blanchissante et non moins séduisante de mon Homme, apprécier les qualités de ma mère, même si notre relation n’a pas toujours été difficile, aimer fort et encore plus fort ma famille, mes proches, leur faire plus de place encore et toujours.

Laisser sa place à la vie, la vraie vie.

L’I.I

Lipstick jungle

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Bonjour à toutes et à tous.

Comme je vous l’ai expliqué précédemment, j’aime la mode, mais la mode ne m’aime pas. Cette dame continue à produire des tailles qui malheureusement ne sont pas en conformité avec mes mensurations… Pas bien madame, mais pas grave.

J’ai donc dû, très vite, trouver une parade. Si j’avais écouté la prêtresse des reines du shopping, Christina, je porterais tous les jours des vêtements longs, noirs, informes. Je miserais aussi sur les gros « très gros accessoires, ma chérie ».

Manque de bol, j’aime ce qui est bien taillé, je suis capable de mettre un slim et je préfère plutôt les bijoux fins.

Dans ma jeunesse, il faut admettre que le choix pour les adolescentes aux courbes très très généreuses n’était pas très large (jeu de mots ;-), même si heureusement années 90 = chemise bucheron longue, jeans large et doc martins ! (Vive Nirvana).

Très vite je me suis donc intéressée au reste, aux accessoires en tout genre, chaussures, sacs (beaucoup les sacs), les bijoux et le sacro-saint maquillage !

Je dois dire qu’au fil des années j’ai développé une certaine expertise sur le sujet, du tube de mascara rose et vert (portée par Buffy contre les vampires), aux fonds de teint les plus sophistiqués.

Depuis que je suis maman, je me suis calmée. Le temps me manque et depuis quelques temps, mes yeux font de nombreuses allergies. Du coup, je mise à fond sur les lèvres (et l’anticerne, of course, mais j’en parlerai plus tard).

Comme vous pourrez le constater sur la photo ci-dessus, le choix est disons, diversifié, dans ma salle de bain. Mais j’ai mes préférences, comme tout le monde. D’abord, je voue une admiration sans faille aux rouges à lèvres mats. Je trouve qu’il donne tout de suite de la pêche et un côté hyper sophistiqué. J’adore. Je suis moins fan du brillant ou de l’irisé.

J’ai longtemps porté du glossy dans mes jeunes années, mais j’ai eu envie de changer.

Je porte aujourd’hui, alors que je n’osais le faire auparavant, trouvant cela trop « dadame » beaucoup de rouge. Il m’a fallu plusieurs années pour comprendre qu’il y avait plusieurs teintes de rouge : orangé, prune, bordeaux, etc. adaptables à tous les visages et toutes les morphologies, ma chérie…

Mon top 3 niveau lipstick, le voici :

Number 3 : Le rouge à lèvres DIVA de Mac Cosmetics : attention la couleur tire un peu sur le bordeaux, ce qui est moins de saison, plutôt automnal, mais je l’adore. Il se porte hyper facilement et comme souvent avec les rouges à lèvres de MAC, il a une tenue longue durée.

Number 2 : Le rouge PURE COUTURE d’Yves Saint Laurent : c’est un vrai rouge femme fatale qui tire vers l’orangé. Du coup, je trouve qu’il passe très bien avec mon teint blanchâtre et peut se porter parfaitement en journée.

Number 1 : Enfin pour moi, le Graal du Graal, le Velvet Matte Lip Pencil teinte Dragon Girl de chez NARS Je voue un culte à ce crayon à lèvres, d’abord parce pour un crayon sa texture est surprenante. Il est gras et glisse facilement sur les lèvres et parce que je défie quiconque de me dire que cette couleur ne lui convient pas. Il  tire vers le rouge framboise et a une tenue à toute épreuve. Vraiment, c’est mon chouchou.

Je glisse, une photo de moi avec, une fois n’est pas coutume. Enfin de mes lèvres, je suis pas prête à tout dévoiler d’un coup …

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Et voilà, je viens de finir mon premier post beauté. Je me sens comme une vraie bloggeuse.

Et vous, quels sont vos lipsticks favoris !

Bonne fin de journée à toutes.

L’I.I