Moods

J’ai douze ans…

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C’est ce que m’a indiqué mon verre DURALEX hier soir pendant que je donnais à dîner à ma fille. C’est aussi comme cela que je me sens depuis plusieurs semaines : effrayée, complexée et angoissée, incapable d’accomplir quoique ce soit de concret.

Les angoisses, je n’en ai pas parlé avant, mais c’est ce qui m’a tenu à l’écart de ce clavier durant plusieurs semaines.

The big A…

J’ai commencé à faire des crises d’angoisse, voire attaques de panique quelques mois après la naissance de ma fille. Bouffées de chaleur, palpitations, vomissements, tout cela sans prévenir et dans un premier temps sans comprendre pourquoi…

Et puis, ces crises se sont faites plus rapprochées, plus intenses à chaque fois et plus effrayantes, avec ce qu’on appelle des phobies d’impulsion : peur de se faire du mal, de faire du mal à ses proches.

Après en avoir discuté avec un psy et être passée par la case hôpital, j’en ai plus ou moins identifié les causes : les réminiscences de l’enfance ou plutôt de l’adolescence. Le manque de confiance en moi, la peur de mal faire, la pression que je me mets pour ne pas reproduire les schémas qui aboutissent à construire une adulte mal dans sa peau, qui n’a pas confiance en elle et qui doute en permanence. Et puis, l’insécurité ressentie en soi et au sein de son foyer quand j’étais enfant.

C’est ce par quoi je passe en moment, ce que je vis au quotidien, un stress, une incertitude permanente que je dois apprendre à gérer, à canaliser. Ces angoisses, je ne les souhaite à personne, revivre les moments douloureux de son enfance qui vont ont détruit, déconstruit, empêché de vous épanouir, ça non plus.

Alors aujourd’hui, à la reprise du boulot de mon mari, parce que je vais, de nouveau, passer des moments seules avec ma fille que j’ai peur de « détruire » ou de « détraquer », j’ai douze ans.

Ces angoisses et surtout leurs manifestations, je vous en parlerai prochainement dans un autre post. Aujourd’hui, j’avais juste envie de relâcher la pression, sans analyser.

Et vous, niveau angoisse vous en êtes où ?

Amitiés.

L’I.I

Moods

Blogging et anonymat : That is the question ?

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Bonjour à tous,

Cela fait plusieurs jours que je me pose la question :  mettre mon visage et mon nom derrière ce blog ou au contraire rester dans l’ombre ? Le paradoxe du blogueur : écrire en toute liberté, sans tenir compte du jugement des autres, mais aussi pour être lu… Pas évident lorsqu’une part de soi souhaite rester cachée.

Protéger mes proches ?

Il y a quelques jours j’ai relié mon compte Instagram perso à ce blog, puis j’ai retiré le lien quelques minutes plus tard. J’ai même effacé de nombreuses photos de ma fille où celle-ci était reconnaissable. J’ai pris peur, pas seulement à cause de tous les tarés que l’on trouve sur la toile, mais aussi d’exposer mon enfant si jeune à des inconnus alors qu’elle n’a rien demandé. En gros, si j’ai envie d’être exhibitionniste, c’est mon problème 😉 Je plaisante bien sûr, j’adore suivre les comptes Ig de beaucoup de personnes, inconnus ou non. Mais le protection de l’image de ma fille n’a pas de prix.

Se protéger soi ? 

C’est la grande question. J’ai relu d’une traite l’ensemble des articles que j’ai déjà postés ici, et mon dieu, ce que j’ai pu en dire des choses intimes, des choses vraies, sans fard, sans détour. Qu’est-ce que j’ai pu me dévoiler en si peu de temps. Je vis des événements pas évidents, des pensées, des angoisses que je maîtrise peu, me traversent. J’en parle à quelques proches mais pas aussi en profondeur que sur Cet espace. Je serais mortifiée si un membre de ma famille lisait ces mots (maux), pire encore un collègue de bureau. Je travaille dans un univers bien rigide où tout est « chiadé » ou rien ne doit dépasser. Pas de vagues, tout doit rentrer dans une case : croyez-moi j’ai du mal à rentrer dans un tiroir ou un placard ! Alors j’ai décidé pour garder ma liberté d’écrire, de créer, ne pas me brider, de rester anonyme, pour l’instant. Cela me permet de me livrer davantage.

Et je n’ai qu’une seule chose à dire, BRAVO À CELLES QUI ONT LE COURAGE D’ÊTRE ELLE MÊME, de se révéler, de se montrer avec leurs qualités et leurs défauts. J’espère un jour, mesdemoiselles, mesdames, avoir votre courage !

Amitiés,

l’I.I

Famille

Maternité, culpabilité, et autres mots en « é »

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Bonjour à toutes et à tous.

Ah la culpabilité, cette « pétasse », pardonnez-moi l’expression, inhérente à la maternité. Elle est là, elle est présente dès le début, voire même in utero, pour nous bouffer la vie, nous faire se retourner le cerveau et se sentir mal….

Pour ma part, la culpabilité faisait déjà partie de ma culture avant même que je devienne mère. J’ai toujours tout fait pour faire plaisir, plaire, ne pas décevoir et être à la hauteur. Du coup, dès que quelqu’un de mon entourage, mes profs, mes boss me faisaient sentir que quelque chose leur déplaisaient, je faisais tout pour être à la hauteur.

On ne peut qu’imaginer ce que cela fait avec un bébé plus tard…

J’ai ressenti dès la naissance de ma fille un bonheur immense, indescriptible, un sentiment qui vient remplir tout votre être jusqu’aux entrailles. Mais c’est aussi à ce moment qu’ont démarré les questions, les doutes et la culpabilité.

La culpabilité de ne pas réussir à allaiter, d’entendre mon enfant pleurer (oui je sais, c’est con, une enfant par définition ça pleure)… La culpabilité de voir son enfant souffrir ou mal à l’aise, alors que concrètement on y peut rien, ça le cerveau le sait, mais le cœur… Rhoo ce vilain cœur.

La culpabilité de laisser bébé à la crèche, de reprendre le travail, puis de devoir quitter tôt le travail, de ne pas avoir vu la journée de bébé, de ne pas avoir passé assez de temps avec lui.

Le poids du rôle de mère aujourd’hui est juste harassant, il faut être une mère présente, bienveillante, qui concocte de bons petits plats bios (haro sur le micro-onde !), avec une maison rangée au sol immaculé, une « working girl » performante et toujours investie (malgré les heures de sommeil en moins au compteur), et bien sûr une femme sexy au corps ferme ! Plus de bidon de grossesse, on rééduque son périnée et on refait ses abdos (j’en avais pas avant donc bon) et on se doit d’être sexy pour l’homme… même s’il ne vous a rien demandé.

Mais la culpabilité de vouloir prendre soin de soi, elle est là. Croyez-le ou nous, mais au bout de deux ans, je me sens coupable à chaque fois que je sors, que je vais faire quelque chose pour moi. Et ça c’est mal, parce que quand vous ne vous occupez plus de vous, vous n’êtes plus qu’une maman au bord du « burn out », plus une femme, plus une épouse ; juste une maman qui ne vit qu’à travers son enfant, qui se cache derrière lui au lieu de vivre pour elle. Cela n’est bon ni pour vous, ni pour cet enfant qui a besoin de s’épanouir parfois un peu seul et d’avoir comme modèle une mère qui a sa propre vie.

J’étais comme cela avant d’être mère et il faut que cela change. Alors aujourd’hui, j’écris, pour me rappeler et pour me faire une promesse.

Je promets de « me sentir un peu moins mal » quand je laisse bébé à la baby sitter pour passer une soirée avec mon homme. Je promets de ne plus regarder ma montre quand j’irai me faire épiler juste par crainte de ne pas être là alors qu’évidemment bébé n’est pas seule. Je promets de me réinvestir davantage dans un projet personnel (un blog pourquoi pas) et de retrouver les soirées entres amies qui ont toutes été si bienveillantes et patientes à mon égard.

Et vous ? Vous en êtes où niveau culpabilité ?

Amitiés.

L’I.I

Famille

Adulte et toujours enfant…

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Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’un sujet moins léger, qui m’est cher : l’enfance…

Attention, pas de description détaillée et ennuyeuse de mon enfance, ni de théorie psychanalytique sur le sujet (je ne suis pas psy), mais plutôt de l’enfant qui reste en nous à l’âge adulte.

En ce moment, je fais l’expérience de retrouver toute ma famille, éparpillée un peu partout dans le monde. Cela nous arrive généralement une fois par an (la distance géographique étant grande…). Et bien à chaque fois, malgré le fait que je sois une femme mariée, mère de famille, travailleuse accomplie, j’ai toujours l’impression de retrouver la même place dans ma fratrie que lorsque j’avais 10 ans, j’en ai 37 !

Je trouve cela fou que les schémas se reproduisent, que les rôles de chacun restent les mêmes malgré nos vécus. L’aîné garde sa place de sachant, le « vilain petit canard » manquant de confiance en lui se ressent comme tel même si c’est devenu une bombe, la boulotte comme celle qui doit faire attention à sa ligne (même si elle se sent bien dans son corps) la dernière est toujours considérée comme le bébé même si elle approche de la quarantaine.

C’est fou comme ces rôles nous définissent encore des années plus tard. Je trouve cela presque effrayant et je pense que c’est pour cela que je me mets autant de pression en tant que maman.

Je rêve pour ma fille d’une enfance qui ne la « catégorise » pas (c’est utopique je sais, on est en France, on rentre tous dans des cases !), ou qui du moins lui permette de s’affranchir de schémas. Je rêve pour elle d’un enfance qui la remplira de confiance en elle, en l’avenir, et qui l’affranchisse de ses peurs pour aller où elle le souhaitera.

Voilà, c’était ma pensée du soir.

Et vous ? Comment vous sentez-vous aujourd’hui au sein de votre famille.

Amitiés.

L’incorrigible imparfaite.

Moods

Le Top Five de mes séries « feel good »

Bonjour à toutes et à tous,

J’espère que vous allez bien et vous passez de bonnes vacances. Si ça n’est pas le cas, je vous souhaite des journées agréables et courtes !

Plutôt que de vous parler de l’actualité brûlante du moment (l’arrivée de Neymar au PSG, pffff… histoire et somme rocambolesques…), j’ai décidé de vous parler de choses qui me faisaient du bien, et oui encore une fois.

Issue de la génération télé, séries AB Productions et autres shows américains (Beverly Hills, Melrose Place, etc.) en tout genre, je me suis construit un petit cocon autour de quelques séries qui, je vous préviens tout de suite, ne sont pas du grand art, mais qui me procurent du bien-être et un sentiment de légèreté qui fait parfois beaucoup de bien.

Number 5 : Gilmore Girls ancienne génération et le Revival !

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Oui, je sais, série de filles par excellence autour d’une mère trentenaire et de sa fille, dont on adore et envie la relation privilégiée. Au-delà de ça, l’atmosphère de Stars Hollow, la petite ville où se joue les intrigues, où tout le monde se connaît, s’apprécie et profite d’une vie simple ! Cela donne juste envie de se rouler au lit dans une grosse couette, avec un chocolat chaud, de grosses chaussettes et des mashmallows… hum, non non je n’ai pas honte.

Number Four : Bon là j’ai carrément honte… One Tree Hill, les Frères Scott Original_five_of_One_Tree_Hill

Pourquoi ? Et ben en fait, je ne sais pas…. Parce que les nanas sont juste bombesques, Sophia Bush, en tête, et parce qu’on a envie de leur ressembler (comme quand on avait 13 ans…). Parce qu’à Tree Hill, là où l’on voit évoluer l’ensemble des personnages du lycée, en passant par la Fac et la vie active, on ne devient pas caissier, informaticien ou blogger, non … on devient écrivain de roman à succès, réalisateur, joueur de basket en NBA, chanteuse ou designer à succès. Parce que là bas, tout est simple, facile et possible, l’Amérique quoi !

Number Three : Modern Family

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Cette série est juste génialissime, drôle, piquante et chaque épisode me fait rire aux éclats. Les personnages de cette famille recomposée sont drôles, caricaturaux mais tellement justes ! J’adore la bombesque Gloria, et le pater familis, Jay, qui nous ferait presque oublier qu’il a été Al Bundy dans la série  « Mariés deux enfants ». Sans oublier les apartés face caméra, l’idée est top.

Number Two : Sex and the city … of course !

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Je ne sais même pas l’exprimer tellement cela me paraît évident… Je vous ai déjà parlé du film ici. Je crois que j’ai vu chacun des épisodes cent fois et que je connais les intrigues par cœur. Je peux me faire des marathons ! Ces îcones fashion des années 2000, mais surtout ces femmes fortes dans lesquelles on se retrouve toutes un peu, c’est ce qui fait la série. J’ai tantôt adoré et détesté Carrie, c’est ça qui est chouette, ne pas être parfaite. Ces personnages ont libéré la parole sur le sexe, les relations amoureuses. C’est, je trouve, avec du recul, si on enlève un peu de strass et de paillettes (même si aussi pour ça qu’on aime la série), une série hyper féministe. Et New York, ah New York, c’est un personnage à part entière qu’on a envie de croquer (la Big Apple lol).

Number One : Grey’s Anatomy, surtout mais alors surtout les premières saisons.

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Que dire, je suis fan de Meredith, de Christina, ahhhh le docteur Mamour et son brushing parfait. Les premiers épisodes sont drôles, plein de fougue et de jeunesse. On adore suivre les cas mais surtout les histoires d’amour au sein de l’hôpital. Là encore, personne n’est parfait sauf peut être Patrick Dempsey ! Je peux revoir les premières saisons en boucle, tant je les trouve drôles et bien ficelées. Quelle génie cette Shonda Rhymes !

Et vous, c’est quoi vos séries « Feel good » ?

 

 

Moods

Les « j’aime » du moment de l’incorrigible imparfaite !

Bonjour à tous,

Cela fait un moment que je ne me suis exprimée ici. J’aurais pu intituler cet article l’absence et le retour de l’imparfaite.

Il m’est compliquée d’en expliquer les raisons, d’abord parce que tout n’est pas encore très clair dans ma tête, et puis surtout parce qu’il s’agit d’un sujet qui m’est propre, intime et complexe. Je ne me sens pas (encore?) capable de l’expliquer ici.

Pour mon retour sur cet espace, un petit post doux et léger, sur ce qui m’a rendu heureuse ces derniers temps. Et oui, parfois le bonheur ça tient à pas grand chose ! Attention, ne vous méprenez pas, ici il n’y aura que du superficiel et rien d’autres. Faut pas pousser, après plusieurs semaines d’absence, je ne vais pas philosopher….

J’aime :

Mon nouveau sac Rive droite Il est parfait pour la saison et pour une bordélique comme moi qui aime les sacs « fourre tout ». J’y trimballe mes affaires, le doudou de ma petite, mes magazines,  tout… J’adore ce sac pour son côté pratique et épuré. En plus, la marque fabrique ses produits grâce au « Upcycling » : en gros, ces dames donnent une seconde vie aux déchets et recyclent les chutes de tissu. Belle idée ! celestins-le-sac-24h-uni

La nouvelle série sur Netflix GirlBoss

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Le pitch, Sophia, une jeune femme fauchée et carrément paumée, décide de créer son entreprise de vente de vêtements vintage en ligne sur EBay, et ça marche. L’actrice principale, Britt Robertson superbe évidemment, a de faux airs de Zooey Deschanel. Son personnage autocentrée, un tant soit peu égoïste et carrément déjantée, est, comme j’aime le dire « attachiante ». J’adore l’atmosphère intemporelle, indatable, vintage qui règne dans cette série ultra stylée !

Mon parfum du moment : Acqua di Colonia Fresia de la marque Santa Maria Novella Il s’agit en réalité d’une eau de Cologne fabriquée dans l’une des plus vieilles officines (pharmacie) italienne (du 17ème siècle). J’aime cette odeur fleurie, légère, qui se marie à celle de ma peau (et ça n’est pas une mince affaire…). Ma peau, elle en a fait tourner plus d’un !!!

Enfin, pour finir, Le Touquet… Oui bon, ça n’est une surprise pour personne, cette cité balnéaire est dotée d’un charme fou. Non non, comme on nous l’a beaucoup demandé, nous ne sommes pas venus faire un pèlerinage sur les terres de notre nouveau président… Nous avions envie d’une destination agréable et pas trop lointaine. Et bien, je suis tombée amoureuse de cette ville ! Le bord de mer, les commerces, les plages, les dunes, le marché, et la chaleur des gens du Nord (et oui, jeu de mots pourri,  mais c’est sincère). J’ai été surprise, en tant que Parisienne pure souche, d’avoir oublié que oui, le Touquet, c’est dans le Nord-Pas-de-Calais !

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Je ferai peut-être un article plus complet sur le Touquet, si cela vous intéresse ?

Je vous laisse sur cette magnifique photo de dunes de la Canche et vous dis, cette fois, à très vite.

L’I.I

 

 

 

 

Moods

La wishlist de l’imparfaite

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Bonjour à toutes et à tous,

En ce jour pluvieux, j’écris un post qui n’a ni queue ni tête, qui sort juste de mon cerveau embrumé par de l’incandescence, de la tristesse et un brin de nostalgie.

Aujourd’hui je fais une wishlist ! Attention, pas une to do list, ça je sais faire ! Ce qu’elle contient s’accompagne bien souvent, d’ailleurs, d’un sens de la procrastination élevé au rang d’art chez moi.

Alors, en ce 2 juin 2017, à côté de ma fenêtre parisienne, sous ce ciel pluvieux et cette odeur de pluie que j’affectionne tout particulièrement, je vous livre mes souhaits les plus chers, sans filtre, comme l’enfant de 12 ans que j’ai été a pu le faire. Je veux :

  • Visiter là tout de suite maintenant le grand Canyon,
  • Nager dans les eaux chaudes de Bali,
  • Courir en bottes en caoutchouc sous la pluie,
  • Apprendre à dessiner, à peindre
  • Ecrire le prochain Harry Potter,
  • Avoir le corps de Blake Lively : avant, pendant, après sa grossesse, j’m’en fous,
  • Chanter comme Florence Welsh, la chanteuse de Florence and the Machine,
  • Etre actrice,
  • Produire un film,
  • Ecrire un scénario,
  • Courir un semi-marathon (je précise que courir après mon bus représente déjà un exploit en soit, chez moi),
  • Retrouver, ressentir, juste pour quelques instants encore, ces moments de flirts, de séduction, l’instant où l’on sait qu’on est en train de tomber amoureux de son mari et se plonger dans ce sentiment enveloppant,
  • Arrêter de vouloir être la maman idéale, de stresser, d’angoisser d’être maman mais être moi, maman,
  • Apprendre à ma fille à sauter à pieds joints dans les flaques d’eau, l’entendre rire aux éclats, lui apprendre à faire ses lacets,
  • Porter du rouge (lol oui le bonheur ça tient à rien),
  • Perdre de cette gravité et retrouver ma légèreté d’en temps,
  • Aller boire des coups en terrasse spontanément sans se poser de questions avec les vieux potes,
  • Arrêter de culpabiliser,
  • Chialer quand j’en ressens le besoin, sans se cacher, même comme ça dans le métro, sans se retenir,
  • Dîner juste une dernière fois avec mon papa pour se raconter nos vies,
  • Rouler un patin à Bradley Cooper, un vrai, un beau french kiss (pardon mon mari si tu lis ceci…),
  • Connaître Paris sur le bout des doigts,
  • Arrêter de procrastiner,
  • Arrêter d’avoir peur de tout et de se construire des obstacles,
  • Ne plus angoisser,
  • Arrêter de réfléchir et de m’empêcher de faire par convenance personnelle, sociale ou autre,
  • Me foutre royalement du regard des autres,
  • Construire une complicité rare avec mon enfant,
  • Garder la flamme allumée haut et fort avec mon époux,
  • Retrouver l’envie, le désir, savoir de quoi j’ai réellement envie et balancer par la fenêtre les « il faut » ou « ce qu’il faudrait faire »…

Voilà je crois que c’est à peu près tout pour le moment…

Et vous, vous voulez quoi ? Vous allez voir, ça fait un bien fou !

Amitiés

L’I.I