Famille, Moods

Allo maman, bobo…

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Aujourd’hui, après une journée particulièrement difficile, j’ai eu envie d’évoquer « les cris des bébés » et surtout les effets qu’ils produisent sur nous, parents. Ah les coliques, et autres gaz, cris de faim ou fameux cris du soir…

Ne vous en faites pas hein, je suis aussi férue de sacs, de bijoux, et de make-up… Donc des articles plus fun, il y en aura.

Mais j’ai eu envie d’aborder ce thème qui a tenu un rôle essentiel dans les premiers mois de mon rôle de maman. Et il est encore présent aujourd’hui, en plus soft, moins douloureux…

Bon d’abord, ça n’est pas une surprise, un bébé, oui ça pleure ; et en plus, ça tape sur le système, scoop du jour ! Enfin, sauf si on est Gwen Stefani, Jennifer Garner, Sienna Miller, et qu’on a des supers nounous (avec les risques que ça engendre …soit dit en passant, je n’ai jamais compris le concept d’embaucher une bombasse pour s’occuper d’e sa progéniture, lorsque l’on a un mari beau gosse, connu et fortuné…).

Mais c’est surtout ce qu’ils ont suscité en moi que je voudrais tenter d’expliquer ici. J’avais lu des tas de bouquins sur l’éducation positive, le fait de ne pas laisser son bébé pleurer,  du moins durant les fameux « trois premiers mois »… Et bien, ces fameux nouveaux cris du nouveau-né se sont vite révélés sources d’angoisse pour moi, voire même de culpabilité.

A chaque fois que mon bébé pleurait, j’avais le sentiment que c’était parce que je ne faisais pas ce qu’il fallait, soit dit en passant, je n’avais aucune idée de ce que je faisais, mais surtout que je n’étais pas une bonne mère, vous savez la « mère parfaite » dotée du fameux putain d’instinct maternel.

On a beau vous dire que oui, le cri est avant tout un mode d’expression chez les nouveaux nés, mais pour moi cela a réveillé de nombreuses craintes. La peur que mon enfant ne se sente pas entendu, écouté, choyé, voire même qu’il se sente délaissé…

Forcément en sortant la tête de l’eau, on réalise que cela se joue ailleurs, pas dans l’instant présent, mais dans sa propre histoire, son enfance. La plus grande difficulté est, selon moi, en étant maman de faire le distinguo entre son enfant et soi (son soi-enfant)

Moi enfant, et lui.

Nous sommes deux personnes bien distinctes, avec deux personnalités et des origines différentes, et ça c’est parfois difficile de ne pas l’oublier.

Cette crainte de reproduire des schémas familiaux on l’a tous. Le nombre de fois où j’ai entendu « mon dieu, je ne veux surtout pas ressembler à ma mère »… Mais cette voix, il faut savoir l’écouter, se la rappeler sans cesse, sans non plus trop y penser, trouver le juste milieu pour ne pas reproduire justement…

Je me marre à moitié en lisant cela, parce que je suis quasi-certaine que ma fille dans 30 ans se dira, « punaise, jamais mais alors jamais je ne serais comme ma mère ». Mais au moins, j’aurai fait de mon mieux pour transmettre ce qui nous parait essentiel, nos valeurs à mon Homme et à moi…

La photo ci-dessus illustre à peu près la majorité des moments que j’ai passés avec ma fille que j’ai portée quasiment H24 pour ne pas la laisser pleurer, et surtout car un bonheur n’arrivant jamais seul, elle faisait un reflux sévère, le fameux RGO (je vous conseille d’ailleurs à ce sujet l’article hyper clair d’Annouchka que je suis régulièrement).

Entendons-nous bien, je ne suis pas sortie de mes travers, loin de là, mais je me soigne.

Mon dieu, je crois que je vais finir tous mes posts par cette phrase !

N’hésitez pas à commenter, je suis vraiment preneuse de vos ressentis sur ce sujet propre à chacun !

 

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