Famille, Moods

Mon bébé a deux ans…

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Mon bébé a eu deux ans cette semaine. Et tant d’émotions me traversent !

Je me souviens du jour de sa naissance, et tout de suite, de cet amour inconditionnel, incomparable, charnel, viscéral, immédiat et si intense. Les premiers jours, les premiers doutes, la peur de mal faire, mais cet instinct de protection encore et toujours. Du temps pour s’apprivoiser, pour se comprendre, pour s’aimer encore plus fort.

Les mois passent et cet amour, laisse place à de la fierté et une sorte de remise en cause : est-ce moi qui ai créé ce petit être si beau et si fort, qui grandit, interagit, apprend, appelle maman, rit, qui pleure aussi, beaucoup, et qui rampe, puis marche, parle…. que de nouveautés.

De l’amour encore, de l’amour toujours, mais des doutes aussi.

Les peurs, les angoisses chez moi qui viennent entraver ces moments de partage et de bien-être, ces doutes qui viennent peser sur le quotidien et qui remettent tout en cause.

Malheureusement, lorsque je fais le bilan de ces deux ans, ces angoisses prennent beaucoup (trop) de place. Elles me paralysent encore, me pourrissent la vie, me font perdre confiance, me dénigrer. J’en suis tellement pétrie, tellement en colère, d’être si fragilisée…moi qui ai toujours donné l’image d’une femme forte inébranlable (les apparences, les maintenir toujours et encore, comme on m’a appris).

Mais chaque jour, chaque semaine, à chaque seconde, encore et toujours l’amour, heureusement, si fort, qui l’emporte et qui marque ces deux ans.

J’espère l’an prochain écrire que ces angoisses auront laissé pleine place à l’épanouissement de mon rôle de mère, mon rôle de femme. Une confiance et une sérénité retrouvée… mais je suis sûre que je vous parlerai encore et toujours d’amour.

Bref, mon bébé a deux ans, ma petite fille a deux ans et je l’aime à l’infini.

Amitiés

L’I.I

 

 

Famille, Moods

Parents, mode d’emploi ?

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Bonjour à tous,

Non, je ne vous parlerai pas aujourd’hui du programme court de France 2 co-écrit par une blogueuse que j’admire Caroline de Pensées by Caro mais de mon avis sur les guides, manuels, conseils rédigés sur la maternité et l’éducation des enfants.

Une bonne amie à moi m’a fait découvrir cet article du Figaro intitulé : Burn-out parental, ou la tyrannie de l’exigence . La journaliste y traite des exigences que nous, parents, nous infligeons pour « réussir » nos enfants. Je me suis pleinement retrouvée dans ce papier, non pas sur l’aspect compétitif du « avoir un enfant meilleur que le voisin », mais sur les contraintes que nous nous fixons pour appliquer l’ensemble des principes de l’éducation positive.

L’éducation positive, attention, j’y crois. Je crois sincèrement en la nécessité de faire preuve d’empathie envers nos enfants, de comprendre leur mode de fonctionnement, leur cerveau et d’être à l’écoute de leurs besoins le plus souvent possible.

Petite parenthèse, avant la naissance de ma fille, j’avais lu un ouvrage sur les trois premiers mois de l’enfant. Il expliquait entre autres qu’un bébé, au cours du premier trimestre de sa vie, ne pouvait pleurer que pour exprimer un besoin. Point de caprice, point d’habitude qu’il cherchait à créer juste des besoins primaires ou de réconfort… C’est ce que j’avais répondu à la puéricultrice de la maternité qui le lendemain de mon accouchement m’avait dit « oh la la, vous prenez trop votre bébé dans les bras, oh la la vous allez prendre cher (je cite), elle va plus vous lâcher » ! Oui alors si on prend pas son bébé dans les bras lors de son premier jour, on le fait quand ? Bref….

Revenons-en à nos moutons, cette quête d’une éducation « parfaite » qui a un prix. C’est ce qu’omettent clairement de nous dire les auteurs de nombreux livres à succès traitant de l’éducation positive.

J’ai été choquée de lire dans un de ces nombreux livres que garder un bébé en co-dodo, ou dans la chambre des parents jusqu’au 3 ans de l’enfant ne devrait poser aucun problème aux couples, à eux (et je paraphrase) d’être imaginatifs pour se créer des moments d’intimité !

Ce qui m’a également frappée dans l’article cité ci-dessus, c’est la citation d’un philosophe, François Midal, qui parle de « maltraitance envers soi-même » lorsque l’on n’écoute plus ce qu’on vit, ce qu’on ressent, que l’on s’oublie au fond.

Cela, nous sommes nombreux à le ressentir, j’en suis certaine. Alors, à vous, Laurence, Isabelle, Catherine, Maria, etc., vous qui nous poussez à donner le meilleur de nous même pour élever nos enfants au mieux, ne pas les « détraquer », ne pas générer de « défaillances affectives », merci de nous rappeler de NE PAS NOUS OUBLIER, nous parents, et pourquoi pas, nous expliquer comment ?

Voilà, c’était mon coup de gueule du soir.

Amitiés.

L’I.I

Famille

Maternité, culpabilité, et autres mots en « é »

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Bonjour à toutes et à tous.

Ah la culpabilité, cette « pétasse », pardonnez-moi l’expression, inhérente à la maternité. Elle est là, elle est présente dès le début, voire même in utero, pour nous bouffer la vie, nous faire se retourner le cerveau et se sentir mal….

Pour ma part, la culpabilité faisait déjà partie de ma culture avant même que je devienne mère. J’ai toujours tout fait pour faire plaisir, plaire, ne pas décevoir et être à la hauteur. Du coup, dès que quelqu’un de mon entourage, mes profs, mes boss me faisaient sentir que quelque chose leur déplaisaient, je faisais tout pour être à la hauteur.

On ne peut qu’imaginer ce que cela fait avec un bébé plus tard…

J’ai ressenti dès la naissance de ma fille un bonheur immense, indescriptible, un sentiment qui vient remplir tout votre être jusqu’aux entrailles. Mais c’est aussi à ce moment qu’ont démarré les questions, les doutes et la culpabilité.

La culpabilité de ne pas réussir à allaiter, d’entendre mon enfant pleurer (oui je sais, c’est con, une enfant par définition ça pleure)… La culpabilité de voir son enfant souffrir ou mal à l’aise, alors que concrètement on y peut rien, ça le cerveau le sait, mais le cœur… Rhoo ce vilain cœur.

La culpabilité de laisser bébé à la crèche, de reprendre le travail, puis de devoir quitter tôt le travail, de ne pas avoir vu la journée de bébé, de ne pas avoir passé assez de temps avec lui.

Le poids du rôle de mère aujourd’hui est juste harassant, il faut être une mère présente, bienveillante, qui concocte de bons petits plats bios (haro sur le micro-onde !), avec une maison rangée au sol immaculé, une « working girl » performante et toujours investie (malgré les heures de sommeil en moins au compteur), et bien sûr une femme sexy au corps ferme ! Plus de bidon de grossesse, on rééduque son périnée et on refait ses abdos (j’en avais pas avant donc bon) et on se doit d’être sexy pour l’homme… même s’il ne vous a rien demandé.

Mais la culpabilité de vouloir prendre soin de soi, elle est là. Croyez-le ou nous, mais au bout de deux ans, je me sens coupable à chaque fois que je sors, que je vais faire quelque chose pour moi. Et ça c’est mal, parce que quand vous ne vous occupez plus de vous, vous n’êtes plus qu’une maman au bord du « burn out », plus une femme, plus une épouse ; juste une maman qui ne vit qu’à travers son enfant, qui se cache derrière lui au lieu de vivre pour elle. Cela n’est bon ni pour vous, ni pour cet enfant qui a besoin de s’épanouir parfois un peu seul et d’avoir comme modèle une mère qui a sa propre vie.

J’étais comme cela avant d’être mère et il faut que cela change. Alors aujourd’hui, j’écris, pour me rappeler et pour me faire une promesse.

Je promets de « me sentir un peu moins mal » quand je laisse bébé à la baby sitter pour passer une soirée avec mon homme. Je promets de ne plus regarder ma montre quand j’irai me faire épiler juste par crainte de ne pas être là alors qu’évidemment bébé n’est pas seule. Je promets de me réinvestir davantage dans un projet personnel (un blog pourquoi pas) et de retrouver les soirées entres amies qui ont toutes été si bienveillantes et patientes à mon égard.

Et vous ? Vous en êtes où niveau culpabilité ?

Amitiés.

L’I.I

Famille

Adulte et toujours enfant…

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Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’un sujet moins léger, qui m’est cher : l’enfance…

Attention, pas de description détaillée et ennuyeuse de mon enfance, ni de théorie psychanalytique sur le sujet (je ne suis pas psy), mais plutôt de l’enfant qui reste en nous à l’âge adulte.

En ce moment, je fais l’expérience de retrouver toute ma famille, éparpillée un peu partout dans le monde. Cela nous arrive généralement une fois par an (la distance géographique étant grande…). Et bien à chaque fois, malgré le fait que je sois une femme mariée, mère de famille, travailleuse accomplie, j’ai toujours l’impression de retrouver la même place dans ma fratrie que lorsque j’avais 10 ans, j’en ai 37 !

Je trouve cela fou que les schémas se reproduisent, que les rôles de chacun restent les mêmes malgré nos vécus. L’aîné garde sa place de sachant, le « vilain petit canard » manquant de confiance en lui se ressent comme tel même si c’est devenu une bombe, la boulotte comme celle qui doit faire attention à sa ligne (même si elle se sent bien dans son corps) la dernière est toujours considérée comme le bébé même si elle approche de la quarantaine.

C’est fou comme ces rôles nous définissent encore des années plus tard. Je trouve cela presque effrayant et je pense que c’est pour cela que je me mets autant de pression en tant que maman.

Je rêve pour ma fille d’une enfance qui ne la « catégorise » pas (c’est utopique je sais, on est en France, on rentre tous dans des cases !), ou qui du moins lui permette de s’affranchir de schémas. Je rêve pour elle d’un enfance qui la remplira de confiance en elle, en l’avenir, et qui l’affranchisse de ses peurs pour aller où elle le souhaitera.

Voilà, c’était ma pensée du soir.

Et vous ? Comment vous sentez-vous aujourd’hui au sein de votre famille.

Amitiés.

L’incorrigible imparfaite.

Famille

Une famille formidable ?

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Norman Rockwell, Freedom from Want

 

Bonsoir,

Ce soir, je ne vous parlerai pas de ma nouvelle famille constituée de mon tendre et cher Homme et de ma petite et adorable fille.

J’ai envie d’évoquer la famille dans laquelle j’ai grandi.

Je ne compte pas ici entrer dans l’intimité profonde de cette famille. Mais j’ai juste l’envie de faire un constat.

Et bien vous savez quoi, elle est, ô surprise, totalement imparfaite.

On a tous, des casseroles, des tares, des regrets, de l’amertume envers nos proches, une tante un peu tarée, un cousin porté sur la bouteille qui fout en l’air ou met l’ambiance (au choix) aux soirées de famille.

Ma famille ne déroge pas à la règle. J’ai été élevée par des parents aimants, qui je pense on fait de leur mieux avec chacun d’entre nous. Nous n’avons vraiment jamais manqué de rien et avons tous suivi nos routes, différemment, mais sûrement. Après, voici quand même quelques caractéristiques disons spécifiques à la famille de l’I.I qui nous ont tous construits :

Règle n° 1 : avoir un sacré caractère face à un père grande gueule capable de défoncer la tête de qui que ce soit pour défendre sa progéniture ;

Règle n° 2 : découlant de la règle sus citée, avoir une bonne capacité à envoyer de la vanne ! Dans ma famille, pas de pincette, on se dit tout et pas avec le dos de la cuillère ;

Règle n° 3 : avoir le sens de l’autodérision et savoir encaisser les dites vannes sorties de derrière les fagots. Attention ça tire fort, vite et sans prévenir.

Règle n° 4 : savoir pardonner… Accepter la vanne, l’encaisser, et puis s’excuser ou pardonner sans le dire, comme ça, sans un mot, telle une évidence.

Certaines de ces règles, je les reproduis déjà probablement au sein de ma propre nouvelle famille, cependant j’y mets ma propre sauce. Ici la vanne est bienveillante, on booste la confiance et on reste aimant, dans le langage, en toutes circonstances.

En revanche, on garde son sens de l’autodérision et son fort caractère, de téméraire, prêt à foncer sans réfléchir pour défendre en quoi il croit, même si parfois c’est une grosse connerie, on ASSUME !

Et c’est quoi les règles chez vous ?

Bonne soirée.

L’I.I

Famille, Moods

Ma vie rêvée de maman sur Instragram

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Bonjour à toutes et à tous.

Avant tout, je dois vous dire que je suis une férue, voire une fanatique des réseaux sociaux en particulier Facebook, mais surtout Instagram. Je suis sur Ig tous les jours, voire toutes les heures en ce moment vu que j’ai un peu de temps…

L’idée de suivre, de transmettre, à travers des photos, le quotidien de personnes inconnues à travers le monde, je trouve cela passionnant et exaltant. Bon, il faut bien l’avouer, cela doit aussi probablement venir combler mon petit côté voyeurisme (j’ai arrêté de lire voici depuis, c’est dire).

Les profils des personnes auxquelles je me suis abonnée sont vraiment très diversifiés : modeuses, voyageurs, férus de photographie, d’art, de déco, et puis il y a cette autre catégorie… Celles des mamans, les moms, les mummys que j’ai découvertes au cours de mon congé maternité.

Ah les mamans Instagrameuses, elles sont nombreuses, belles, soignées, maquillées, souriantes, sportives, musclées, souvent apprêtées, aux bébés toujours heureux et bien habillés.

Durant la période où j’avais à peine le temps de dormir, de manger, de me doucher, de sortir, je les ai suivies,  assidument, religieusement, ses mamans, bébé dans les bras, téléphone au bout des doigts, en train de se balader dans les rues de Paris, New York ou Montréal en Bugaboo, Stokke, avec sacs à langer de malade… et c’est à ce moment là que mon moral s’est mis à dégringoler aussi vite que la côte de popularité de François Hollande à l’époque.

Je me disais pourquoi moi je n’y arrive pas, pourquoi je n’arrive à prendre soin de mon bébé, mon mari, de moi, à concocter de bons petits plats et à me balader en même temps.

Et bien, au bout de quelques mois, je l’ai compris. Je ne suis pas elles, nous sommes différentes et surtout je ne suis pas parfaite.

Oui je sais, Instagram, ça n’est pas la vraie vie. On se montre sous son meilleur jour : on joue avec ses fringues, son profil, ses poses, les filtres. On se construit parfois une vie fantasmée. Peut-être que certaines mamans ont vraiment une vie parfaite, bien rangée et c’est super pour elles. Mais pour moi, ces images représentent celles de magazines un peu lointains (Elle, Cosmo, Marie-Claire Déco). Les instagrameuses sont les mannequins du moment.

Mais lorsque l’on devient maman, on ne contrôle plus grand chose… Notre capacité à pendre du recul est proche du zéro. Je retiens cette phrase qu’une amie m’avait confiée quelques jours après avoir accouché « quand on est maman, on ne fait pas ce que l’on veut, mais ce que l’on peut « .

Et, ça il m’a fallu du temps pour le comprendre. La perfection n’existe pas. Oui l’INCORRIGIBLE IMPARFAITE, elle est parfois un peu longue à la détente. Du coup, on voit les choses différemment, sous une autre perspective. Les « perfects moms », soit on les élimine de ses abonnés si elles nous insupportent, soit on prend leur profil avec du recul : on admire, on s’inspire, on en rigole même parfois, on charrie, et puis on se fantasme une vie un peu rêvée. C’est bien de rêver aussi, quand on grandit on oublie de le faire un peu.

Mais surtout, on arrête de prendre cela au sérieux. Car c’est l’imparfaite qui vous le redit, la perfection n’existe pas. Notre vie fantasmée, notre perfection on se la construit au jour le jour, même après une énième gastro du bébé tant aimé, avec plein de vomi sur son pijama.

J’espère que ce petit post aidera les mamans ou jeunes demoiselles qui comme moi sont souvent complexées par ce qu’elles voient. Prenons du recul, vivons le moment et inspirons-nous, nourrissons-nous de ce que l’on voit, découvrons !

A très vite

L’I.I

 

Famille, Moods

Allo maman, bobo…

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Aujourd’hui, après une journée particulièrement difficile, j’ai eu envie d’évoquer « les cris des bébés » et surtout les effets qu’ils produisent sur nous, parents. Ah les coliques, et autres gaz, cris de faim ou fameux cris du soir…

Ne vous en faites pas hein, je suis aussi férue de sacs, de bijoux, et de make-up… Donc des articles plus fun, il y en aura.

Mais j’ai eu envie d’aborder ce thème qui a tenu un rôle essentiel dans les premiers mois de mon rôle de maman. Et il est encore présent aujourd’hui, en plus soft, moins douloureux…

Bon d’abord, ça n’est pas une surprise, un bébé, oui ça pleure ; et en plus, ça tape sur le système, scoop du jour ! Enfin, sauf si on est Gwen Stefani, Jennifer Garner, Sienna Miller, et qu’on a des supers nounous (avec les risques que ça engendre …soit dit en passant, je n’ai jamais compris le concept d’embaucher une bombasse pour s’occuper d’e sa progéniture, lorsque l’on a un mari beau gosse, connu et fortuné…).

Mais c’est surtout ce qu’ils ont suscité en moi que je voudrais tenter d’expliquer ici. J’avais lu des tas de bouquins sur l’éducation positive, le fait de ne pas laisser son bébé pleurer,  du moins durant les fameux « trois premiers mois »… Et bien, ces fameux nouveaux cris du nouveau-né se sont vite révélés sources d’angoisse pour moi, voire même de culpabilité.

A chaque fois que mon bébé pleurait, j’avais le sentiment que c’était parce que je ne faisais pas ce qu’il fallait, soit dit en passant, je n’avais aucune idée de ce que je faisais, mais surtout que je n’étais pas une bonne mère, vous savez la « mère parfaite » dotée du fameux putain d’instinct maternel.

On a beau vous dire que oui, le cri est avant tout un mode d’expression chez les nouveaux nés, mais pour moi cela a réveillé de nombreuses craintes. La peur que mon enfant ne se sente pas entendu, écouté, choyé, voire même qu’il se sente délaissé…

Forcément en sortant la tête de l’eau, on réalise que cela se joue ailleurs, pas dans l’instant présent, mais dans sa propre histoire, son enfance. La plus grande difficulté est, selon moi, en étant maman de faire le distinguo entre son enfant et soi (son soi-enfant)

Moi enfant, et lui.

Nous sommes deux personnes bien distinctes, avec deux personnalités et des origines différentes, et ça c’est parfois difficile de ne pas l’oublier.

Cette crainte de reproduire des schémas familiaux on l’a tous. Le nombre de fois où j’ai entendu « mon dieu, je ne veux surtout pas ressembler à ma mère »… Mais cette voix, il faut savoir l’écouter, se la rappeler sans cesse, sans non plus trop y penser, trouver le juste milieu pour ne pas reproduire justement…

Je me marre à moitié en lisant cela, parce que je suis quasi-certaine que ma fille dans 30 ans se dira, « punaise, jamais mais alors jamais je ne serais comme ma mère ». Mais au moins, j’aurai fait de mon mieux pour transmettre ce qui nous parait essentiel, nos valeurs à mon Homme et à moi…

La photo ci-dessus illustre à peu près la majorité des moments que j’ai passés avec ma fille que j’ai portée quasiment H24 pour ne pas la laisser pleurer, et surtout car un bonheur n’arrivant jamais seul, elle faisait un reflux sévère, le fameux RGO (je vous conseille d’ailleurs à ce sujet l’article hyper clair d’Annouchka que je suis régulièrement).

Entendons-nous bien, je ne suis pas sortie de mes travers, loin de là, mais je me soigne.

Mon dieu, je crois que je vais finir tous mes posts par cette phrase !

N’hésitez pas à commenter, je suis vraiment preneuse de vos ressentis sur ce sujet propre à chacun !