Famille

L’infernale quête du baby-sitter à Paris

baby-sittersBonjour à toutes et à tous,

J’espère que vous allez bien malgré les jours qui se raccourcissent et la froideur ambiante. Les fêtes de Noël arrivent à grands pas, j’ai à la fois hâte mais suis aussi nerveuse devant toutes les tâches à accomplir. C’est ça vouloir que tout soit parfait… : la décoration, les cadeaux, envie que la famille passe un bon moment.

Mais c’est d’un autre sujet dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui. Le titre de cet article parle de lui-même.

Il y a maintenant deux mois notre baby-sitter (qui effectuait trois sorties de crèche pour notre petite fille par semaine) nous a misérablement plantés, sans préavis, sans même nous appelés pour nous prévenir…  Depuis, nous sommes en quête d’une baby-sitter ayant un peu d’expérience avec les petits enfants, sérieuse et aimant les enfants, et bien vous savez quoi, c’est un enfer de la trouver, une aiguille dans une botte de foin ! Une quête bien plus compliquée qu’il n’y paraît.

J’ai posté des annonces sur toutes les plateformes possibles et imaginables : bébénounou, yoopies, les tribus à Paris, et autre kidsitter ; nous avons missionné pas moins de 4 agences spécialisées dans le recrutement de baby-sitter et toujours rien.

Alors oui, nous avons eu des rendez-vous, avec des personnes qui ne sont jamais venues, sans prévenir bien sûr. Nous en avons eu quelques uns, des vrais, très peu avec des personnes présentes : une personne qui avait notamment du mal à croire que notre fille de 2 ans ne regardait pas la télé, une autre ne décrochant pas un mot…Les principales difficultés auxquelles nous nous heurtons sont : le nombre d’heures finalement assez « light » que nous proposons, la proximité de notre difficile, beaucoup de jeunes filles, et ça se comprend, souhaitent travailler à côté de chez elle… le top, c’est quand même les gens qui ne vous rappellent jamais ! J’ai dû passer une cinquantaine de coups de fil et envoyé tout autant de messages mais rien.

Je reste positive, nous allons bien finir par trouver, mais je ne pensais pas que cela serait aussi difficile. Il est loin le temps où l’on accrochait une affiche à la porte de la boulangerie.

Surtout si vous avez des idées ou souhaitez partager votre expérience ici, n’hésitez pas, j’en serais ravie et me sentirais moins seule !

A bientôt

L’I.I

Famille

The « Terrible two »

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Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de la redoutable et redoutée phase des « Terrible two ». Oui, cette terrible période, aux alentours des 2 ans de nos chers petites têtes blondes, où tout commence à partir en vrille… Notre cher petit bout de chou se transforme en monstre expert du non et des crises lorsqu’il n’a pas ce qu’il veut… La fameuse « petite adolescence », la crise des deux ans.

Je dois dire que j’ai assez vite repéré le début de cette phase tant le « switch » entre bébé câlin, et bébé « NOOOOOON » s’est opéré rapidement. Ne cherchez pas ici de conseils pour passer cette période, je suis maman d’un premier enfant à qui on a pas donné le mode d’emploi !

Oui, je sais cette étape est essentielle pour la construction de la personnalité de mon enfant et pour l’affirmation de son caractère. Mais je dois dire que le changement a été assez radical. Pour la première fois, je me suis vue sortir de mon corps et hurler sur ma petite fille car elle allumait sans cesse depuis des jours le robinet d’eau chaude. Evidemment, après le pire c’est le sentiment de culpabilité que l’on ressent après être sortie de ses gonds.

Je suis une partisane de l’éducation bienveillante (dans une certaine mesure) et voici les quelque règles que je m’applique à moi-même en ce moment :

  • se dire que la crise ou « la bêtise » n’est pas dirigée contre moi,
  • essayer de se mettre à sa place, que ressent-elle ? Pourquoi réagit-elle comme ça ?
  • essayer de faire preuve de patience, même si à l’impossible nul n’est tenu ;
  • expliquer le plus clairement possible les règles et le pourquoi de mes « non » ;
  • savoir choisir « ses batailles », lâcher du leste sur ce qui n’est pas essentiel ;
  • ne pas culpabiliser lorsque je m’énerve et que je crie, nous sommes des êtres humains totalement imparfaits, et on fait de notre mieux.

Et vous ? Comment vivez-vous, avez-vu vécu cette période ? Comment vous en êtes vous sorti ?

A très bientôt

L’I.I

 

Famille, Moods

Mon bébé a deux ans…

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Mon bébé a eu deux ans cette semaine. Et tant d’émotions me traversent !

Je me souviens du jour de sa naissance, et tout de suite, de cet amour inconditionnel, incomparable, charnel, viscéral, immédiat et si intense. Les premiers jours, les premiers doutes, la peur de mal faire, mais cet instinct de protection encore et toujours. Du temps pour s’apprivoiser, pour se comprendre, pour s’aimer encore plus fort.

Les mois passent et cet amour, laisse place à de la fierté et une sorte de remise en cause : est-ce moi qui ai créé ce petit être si beau et si fort, qui grandit, interagit, apprend, appelle maman, rit, qui pleure aussi, beaucoup, et qui rampe, puis marche, parle…. que de nouveautés.

De l’amour encore, de l’amour toujours, mais des doutes aussi.

Les peurs, les angoisses chez moi qui viennent entraver ces moments de partage et de bien-être, ces doutes qui viennent peser sur le quotidien et qui remettent tout en cause.

Malheureusement, lorsque je fais le bilan de ces deux ans, ces angoisses prennent beaucoup (trop) de place. Elles me paralysent encore, me pourrissent la vie, me font perdre confiance, me dénigrer. J’en suis tellement pétrie, tellement en colère, d’être si fragilisée…moi qui ai toujours donné l’image d’une femme forte inébranlable (les apparences, les maintenir toujours et encore, comme on m’a appris).

Mais chaque jour, chaque semaine, à chaque seconde, encore et toujours l’amour, heureusement, si fort, qui l’emporte et qui marque ces deux ans.

J’espère l’an prochain écrire que ces angoisses auront laissé pleine place à l’épanouissement de mon rôle de mère, mon rôle de femme. Une confiance et une sérénité retrouvée… mais je suis sûre que je vous parlerai encore et toujours d’amour.

Bref, mon bébé a deux ans, ma petite fille a deux ans et je l’aime à l’infini.

Amitiés

L’I.I

 

 

Famille, Moods

Parents, mode d’emploi ?

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Bonjour à tous,

Non, je ne vous parlerai pas aujourd’hui du programme court de France 2 co-écrit par une blogueuse que j’admire Caroline de Pensées by Caro mais de mon avis sur les guides, manuels, conseils rédigés sur la maternité et l’éducation des enfants.

Une bonne amie à moi m’a fait découvrir cet article du Figaro intitulé : Burn-out parental, ou la tyrannie de l’exigence . La journaliste y traite des exigences que nous, parents, nous infligeons pour « réussir » nos enfants. Je me suis pleinement retrouvée dans ce papier, non pas sur l’aspect compétitif du « avoir un enfant meilleur que le voisin », mais sur les contraintes que nous nous fixons pour appliquer l’ensemble des principes de l’éducation positive.

L’éducation positive, attention, j’y crois. Je crois sincèrement en la nécessité de faire preuve d’empathie envers nos enfants, de comprendre leur mode de fonctionnement, leur cerveau et d’être à l’écoute de leurs besoins le plus souvent possible.

Petite parenthèse, avant la naissance de ma fille, j’avais lu un ouvrage sur les trois premiers mois de l’enfant. Il expliquait entre autres qu’un bébé, au cours du premier trimestre de sa vie, ne pouvait pleurer que pour exprimer un besoin. Point de caprice, point d’habitude qu’il cherchait à créer juste des besoins primaires ou de réconfort… C’est ce que j’avais répondu à la puéricultrice de la maternité qui le lendemain de mon accouchement m’avait dit « oh la la, vous prenez trop votre bébé dans les bras, oh la la vous allez prendre cher (je cite), elle va plus vous lâcher » ! Oui alors si on prend pas son bébé dans les bras lors de son premier jour, on le fait quand ? Bref….

Revenons-en à nos moutons, cette quête d’une éducation « parfaite » qui a un prix. C’est ce qu’omettent clairement de nous dire les auteurs de nombreux livres à succès traitant de l’éducation positive.

J’ai été choquée de lire dans un de ces nombreux livres que garder un bébé en co-dodo, ou dans la chambre des parents jusqu’au 3 ans de l’enfant ne devrait poser aucun problème aux couples, à eux (et je paraphrase) d’être imaginatifs pour se créer des moments d’intimité !

Ce qui m’a également frappée dans l’article cité ci-dessus, c’est la citation d’un philosophe, François Midal, qui parle de « maltraitance envers soi-même » lorsque l’on n’écoute plus ce qu’on vit, ce qu’on ressent, que l’on s’oublie au fond.

Cela, nous sommes nombreux à le ressentir, j’en suis certaine. Alors, à vous, Laurence, Isabelle, Catherine, Maria, etc., vous qui nous poussez à donner le meilleur de nous même pour élever nos enfants au mieux, ne pas les « détraquer », ne pas générer de « défaillances affectives », merci de nous rappeler de NE PAS NOUS OUBLIER, nous parents, et pourquoi pas, nous expliquer comment ?

Voilà, c’était mon coup de gueule du soir.

Amitiés.

L’I.I

Famille

Maternité, culpabilité, et autres mots en « é »

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Bonjour à toutes et à tous.

Ah la culpabilité, cette « pétasse », pardonnez-moi l’expression, inhérente à la maternité. Elle est là, elle est présente dès le début, voire même in utero, pour nous bouffer la vie, nous faire se retourner le cerveau et se sentir mal….

Pour ma part, la culpabilité faisait déjà partie de ma culture avant même que je devienne mère. J’ai toujours tout fait pour faire plaisir, plaire, ne pas décevoir et être à la hauteur. Du coup, dès que quelqu’un de mon entourage, mes profs, mes boss me faisaient sentir que quelque chose leur déplaisaient, je faisais tout pour être à la hauteur.

On ne peut qu’imaginer ce que cela fait avec un bébé plus tard…

J’ai ressenti dès la naissance de ma fille un bonheur immense, indescriptible, un sentiment qui vient remplir tout votre être jusqu’aux entrailles. Mais c’est aussi à ce moment qu’ont démarré les questions, les doutes et la culpabilité.

La culpabilité de ne pas réussir à allaiter, d’entendre mon enfant pleurer (oui je sais, c’est con, une enfant par définition ça pleure)… La culpabilité de voir son enfant souffrir ou mal à l’aise, alors que concrètement on y peut rien, ça le cerveau le sait, mais le cœur… Rhoo ce vilain cœur.

La culpabilité de laisser bébé à la crèche, de reprendre le travail, puis de devoir quitter tôt le travail, de ne pas avoir vu la journée de bébé, de ne pas avoir passé assez de temps avec lui.

Le poids du rôle de mère aujourd’hui est juste harassant, il faut être une mère présente, bienveillante, qui concocte de bons petits plats bios (haro sur le micro-onde !), avec une maison rangée au sol immaculé, une « working girl » performante et toujours investie (malgré les heures de sommeil en moins au compteur), et bien sûr une femme sexy au corps ferme ! Plus de bidon de grossesse, on rééduque son périnée et on refait ses abdos (j’en avais pas avant donc bon) et on se doit d’être sexy pour l’homme… même s’il ne vous a rien demandé.

Mais la culpabilité de vouloir prendre soin de soi, elle est là. Croyez-le ou nous, mais au bout de deux ans, je me sens coupable à chaque fois que je sors, que je vais faire quelque chose pour moi. Et ça c’est mal, parce que quand vous ne vous occupez plus de vous, vous n’êtes plus qu’une maman au bord du « burn out », plus une femme, plus une épouse ; juste une maman qui ne vit qu’à travers son enfant, qui se cache derrière lui au lieu de vivre pour elle. Cela n’est bon ni pour vous, ni pour cet enfant qui a besoin de s’épanouir parfois un peu seul et d’avoir comme modèle une mère qui a sa propre vie.

J’étais comme cela avant d’être mère et il faut que cela change. Alors aujourd’hui, j’écris, pour me rappeler et pour me faire une promesse.

Je promets de « me sentir un peu moins mal » quand je laisse bébé à la baby sitter pour passer une soirée avec mon homme. Je promets de ne plus regarder ma montre quand j’irai me faire épiler juste par crainte de ne pas être là alors qu’évidemment bébé n’est pas seule. Je promets de me réinvestir davantage dans un projet personnel (un blog pourquoi pas) et de retrouver les soirées entres amies qui ont toutes été si bienveillantes et patientes à mon égard.

Et vous ? Vous en êtes où niveau culpabilité ?

Amitiés.

L’I.I

Famille

Adulte et toujours enfant…

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Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’un sujet moins léger, qui m’est cher : l’enfance…

Attention, pas de description détaillée et ennuyeuse de mon enfance, ni de théorie psychanalytique sur le sujet (je ne suis pas psy), mais plutôt de l’enfant qui reste en nous à l’âge adulte.

En ce moment, je fais l’expérience de retrouver toute ma famille, éparpillée un peu partout dans le monde. Cela nous arrive généralement une fois par an (la distance géographique étant grande…). Et bien à chaque fois, malgré le fait que je sois une femme mariée, mère de famille, travailleuse accomplie, j’ai toujours l’impression de retrouver la même place dans ma fratrie que lorsque j’avais 10 ans, j’en ai 37 !

Je trouve cela fou que les schémas se reproduisent, que les rôles de chacun restent les mêmes malgré nos vécus. L’aîné garde sa place de sachant, le « vilain petit canard » manquant de confiance en lui se ressent comme tel même si c’est devenu une bombe, la boulotte comme celle qui doit faire attention à sa ligne (même si elle se sent bien dans son corps) la dernière est toujours considérée comme le bébé même si elle approche de la quarantaine.

C’est fou comme ces rôles nous définissent encore des années plus tard. Je trouve cela presque effrayant et je pense que c’est pour cela que je me mets autant de pression en tant que maman.

Je rêve pour ma fille d’une enfance qui ne la « catégorise » pas (c’est utopique je sais, on est en France, on rentre tous dans des cases !), ou qui du moins lui permette de s’affranchir de schémas. Je rêve pour elle d’un enfance qui la remplira de confiance en elle, en l’avenir, et qui l’affranchisse de ses peurs pour aller où elle le souhaitera.

Voilà, c’était ma pensée du soir.

Et vous ? Comment vous sentez-vous aujourd’hui au sein de votre famille.

Amitiés.

L’incorrigible imparfaite.

Famille

Une famille formidable ?

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Norman Rockwell, Freedom from Want

 

Bonsoir,

Ce soir, je ne vous parlerai pas de ma nouvelle famille constituée de mon tendre et cher Homme et de ma petite et adorable fille.

J’ai envie d’évoquer la famille dans laquelle j’ai grandi.

Je ne compte pas ici entrer dans l’intimité profonde de cette famille. Mais j’ai juste l’envie de faire un constat.

Et bien vous savez quoi, elle est, ô surprise, totalement imparfaite.

On a tous, des casseroles, des tares, des regrets, de l’amertume envers nos proches, une tante un peu tarée, un cousin porté sur la bouteille qui fout en l’air ou met l’ambiance (au choix) aux soirées de famille.

Ma famille ne déroge pas à la règle. J’ai été élevée par des parents aimants, qui je pense on fait de leur mieux avec chacun d’entre nous. Nous n’avons vraiment jamais manqué de rien et avons tous suivi nos routes, différemment, mais sûrement. Après, voici quand même quelques caractéristiques disons spécifiques à la famille de l’I.I qui nous ont tous construits :

Règle n° 1 : avoir un sacré caractère face à un père grande gueule capable de défoncer la tête de qui que ce soit pour défendre sa progéniture ;

Règle n° 2 : découlant de la règle sus citée, avoir une bonne capacité à envoyer de la vanne ! Dans ma famille, pas de pincette, on se dit tout et pas avec le dos de la cuillère ;

Règle n° 3 : avoir le sens de l’autodérision et savoir encaisser les dites vannes sorties de derrière les fagots. Attention ça tire fort, vite et sans prévenir.

Règle n° 4 : savoir pardonner… Accepter la vanne, l’encaisser, et puis s’excuser ou pardonner sans le dire, comme ça, sans un mot, telle une évidence.

Certaines de ces règles, je les reproduis déjà probablement au sein de ma propre nouvelle famille, cependant j’y mets ma propre sauce. Ici la vanne est bienveillante, on booste la confiance et on reste aimant, dans le langage, en toutes circonstances.

En revanche, on garde son sens de l’autodérision et son fort caractère, de téméraire, prêt à foncer sans réfléchir pour défendre en quoi il croit, même si parfois c’est une grosse connerie, on ASSUME !

Et c’est quoi les règles chez vous ?

Bonne soirée.

L’I.I