Moods

Le ciel est un peu moins noir…

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Bonjour à toutes et à tous.

Cela fait un moment que je n’avais pas écrit sur cet espace : manque d’envie, de temps, peur d’avoir briser la carapace avec mon précédent post ? Je ne sais pas, mais aujourd’hui j’ai envie…

Envie de dire, que le ciel devient plus gris et moins obscure. Cela me fait presque peur de l’écrire, par superstition sans doute (peur de dégringoler tout en bas, de nouveau). Les envies reviennent, un peu, l’énergie aussi. Surtout, j’entrevois un peu le futur, du moins je l’imagine, je me projette…

Certes l’angoisse est toujours un peu là, plus ou moins forte par moment, mais j’ai envie de me dire à moi même, comme à une vieille amie, avec bienveillance, que ça va aller.

J’ai envie de penser à de jolies choses : l’amour et les rires de mon enfant, la complicité avec mon mari, le plaisir de rire avec certaines amies. Penser à la chance que j’ai d’être si bien entourée.

Alors oui, le ciel n’est pas encore totalement dégagé, je n’entrevois pas encore de rayons de soleil, je ne suis pas en haut de ces marches, mais il fait plus clair par ici, et c’est bien assez pour le moment.

A bientôt.

L’I.I

Famille, Moods

Mon bébé a deux ans…

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Mon bébé a eu deux ans cette semaine. Et tant d’émotions me traversent !

Je me souviens du jour de sa naissance, et tout de suite, de cet amour inconditionnel, incomparable, charnel, viscéral, immédiat et si intense. Les premiers jours, les premiers doutes, la peur de mal faire, mais cet instinct de protection encore et toujours. Du temps pour s’apprivoiser, pour se comprendre, pour s’aimer encore plus fort.

Les mois passent et cet amour, laisse place à de la fierté et une sorte de remise en cause : est-ce moi qui ai créé ce petit être si beau et si fort, qui grandit, interagit, apprend, appelle maman, rit, qui pleure aussi, beaucoup, et qui rampe, puis marche, parle…. que de nouveautés.

De l’amour encore, de l’amour toujours, mais des doutes aussi.

Les peurs, les angoisses chez moi qui viennent entraver ces moments de partage et de bien-être, ces doutes qui viennent peser sur le quotidien et qui remettent tout en cause.

Malheureusement, lorsque je fais le bilan de ces deux ans, ces angoisses prennent beaucoup (trop) de place. Elles me paralysent encore, me pourrissent la vie, me font perdre confiance, me dénigrer. J’en suis tellement pétrie, tellement en colère, d’être si fragilisée…moi qui ai toujours donné l’image d’une femme forte inébranlable (les apparences, les maintenir toujours et encore, comme on m’a appris).

Mais chaque jour, chaque semaine, à chaque seconde, encore et toujours l’amour, heureusement, si fort, qui l’emporte et qui marque ces deux ans.

J’espère l’an prochain écrire que ces angoisses auront laissé pleine place à l’épanouissement de mon rôle de mère, mon rôle de femme. Une confiance et une sérénité retrouvée… mais je suis sûre que je vous parlerai encore et toujours d’amour.

Bref, mon bébé a deux ans, ma petite fille a deux ans et je l’aime à l’infini.

Amitiés

L’I.I

 

 

Famille, Moods

Parents, mode d’emploi ?

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Bonjour à tous,

Non, je ne vous parlerai pas aujourd’hui du programme court de France 2 co-écrit par une blogueuse que j’admire Caroline de Pensées by Caro mais de mon avis sur les guides, manuels, conseils rédigés sur la maternité et l’éducation des enfants.

Une bonne amie à moi m’a fait découvrir cet article du Figaro intitulé : Burn-out parental, ou la tyrannie de l’exigence . La journaliste y traite des exigences que nous, parents, nous infligeons pour « réussir » nos enfants. Je me suis pleinement retrouvée dans ce papier, non pas sur l’aspect compétitif du « avoir un enfant meilleur que le voisin », mais sur les contraintes que nous nous fixons pour appliquer l’ensemble des principes de l’éducation positive.

L’éducation positive, attention, j’y crois. Je crois sincèrement en la nécessité de faire preuve d’empathie envers nos enfants, de comprendre leur mode de fonctionnement, leur cerveau et d’être à l’écoute de leurs besoins le plus souvent possible.

Petite parenthèse, avant la naissance de ma fille, j’avais lu un ouvrage sur les trois premiers mois de l’enfant. Il expliquait entre autres qu’un bébé, au cours du premier trimestre de sa vie, ne pouvait pleurer que pour exprimer un besoin. Point de caprice, point d’habitude qu’il cherchait à créer juste des besoins primaires ou de réconfort… C’est ce que j’avais répondu à la puéricultrice de la maternité qui le lendemain de mon accouchement m’avait dit « oh la la, vous prenez trop votre bébé dans les bras, oh la la vous allez prendre cher (je cite), elle va plus vous lâcher » ! Oui alors si on prend pas son bébé dans les bras lors de son premier jour, on le fait quand ? Bref….

Revenons-en à nos moutons, cette quête d’une éducation « parfaite » qui a un prix. C’est ce qu’omettent clairement de nous dire les auteurs de nombreux livres à succès traitant de l’éducation positive.

J’ai été choquée de lire dans un de ces nombreux livres que garder un bébé en co-dodo, ou dans la chambre des parents jusqu’au 3 ans de l’enfant ne devrait poser aucun problème aux couples, à eux (et je paraphrase) d’être imaginatifs pour se créer des moments d’intimité !

Ce qui m’a également frappée dans l’article cité ci-dessus, c’est la citation d’un philosophe, François Midal, qui parle de « maltraitance envers soi-même » lorsque l’on n’écoute plus ce qu’on vit, ce qu’on ressent, que l’on s’oublie au fond.

Cela, nous sommes nombreux à le ressentir, j’en suis certaine. Alors, à vous, Laurence, Isabelle, Catherine, Maria, etc., vous qui nous poussez à donner le meilleur de nous même pour élever nos enfants au mieux, ne pas les « détraquer », ne pas générer de « défaillances affectives », merci de nous rappeler de NE PAS NOUS OUBLIER, nous parents, et pourquoi pas, nous expliquer comment ?

Voilà, c’était mon coup de gueule du soir.

Amitiés.

L’I.I

Moods

J’ai douze ans…

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C’est ce que m’a indiqué mon verre DURALEX hier soir pendant que je donnais à dîner à ma fille. C’est aussi comme cela que je me sens depuis plusieurs semaines : effrayée, complexée et angoissée, incapable d’accomplir quoique ce soit de concret.

Les angoisses, je n’en ai pas parlé avant, mais c’est ce qui m’a tenu à l’écart de ce clavier durant plusieurs semaines.

The big A…

J’ai commencé à faire des crises d’angoisse, voire attaques de panique quelques mois après la naissance de ma fille. Bouffées de chaleur, palpitations, vomissements, tout cela sans prévenir et dans un premier temps sans comprendre pourquoi…

Et puis, ces crises se sont faites plus rapprochées, plus intenses à chaque fois et plus effrayantes, avec ce qu’on appelle des phobies d’impulsion : peur de se faire du mal, de faire du mal à ses proches.

Après en avoir discuté avec un psy et être passée par la case hôpital, j’en ai plus ou moins identifié les causes : les réminiscences de l’enfance ou plutôt de l’adolescence. Le manque de confiance en moi, la peur de mal faire, la pression que je me mets pour ne pas reproduire les schémas qui aboutissent à construire une adulte mal dans sa peau, qui n’a pas confiance en elle et qui doute en permanence. Et puis, l’insécurité ressentie en soi et au sein de son foyer quand j’étais enfant.

C’est ce par quoi je passe en moment, ce que je vis au quotidien, un stress, une incertitude permanente que je dois apprendre à gérer, à canaliser. Ces angoisses, je ne les souhaite à personne, revivre les moments douloureux de son enfance qui vont ont détruit, déconstruit, empêché de vous épanouir, ça non plus.

Alors aujourd’hui, à la reprise du boulot de mon mari, parce que je vais, de nouveau, passer des moments seules avec ma fille que j’ai peur de « détruire » ou de « détraquer », j’ai douze ans.

Ces angoisses et surtout leurs manifestations, je vous en parlerai prochainement dans un autre post. Aujourd’hui, j’avais juste envie de relâcher la pression, sans analyser.

Et vous, niveau angoisse vous en êtes où ?

Amitiés.

L’I.I

Moods

Blogging et anonymat : That is the question ?

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Bonjour à tous,

Cela fait plusieurs jours que je me pose la question :  mettre mon visage et mon nom derrière ce blog ou au contraire rester dans l’ombre ? Le paradoxe du blogueur : écrire en toute liberté, sans tenir compte du jugement des autres, mais aussi pour être lu… Pas évident lorsqu’une part de soi souhaite rester cachée.

Protéger mes proches ?

Il y a quelques jours j’ai relié mon compte Instagram perso à ce blog, puis j’ai retiré le lien quelques minutes plus tard. J’ai même effacé de nombreuses photos de ma fille où celle-ci était reconnaissable. J’ai pris peur, pas seulement à cause de tous les tarés que l’on trouve sur la toile, mais aussi d’exposer mon enfant si jeune à des inconnus alors qu’elle n’a rien demandé. En gros, si j’ai envie d’être exhibitionniste, c’est mon problème 😉 Je plaisante bien sûr, j’adore suivre les comptes Ig de beaucoup de personnes, inconnus ou non. Mais le protection de l’image de ma fille n’a pas de prix.

Se protéger soi ? 

C’est la grande question. J’ai relu d’une traite l’ensemble des articles que j’ai déjà postés ici, et mon dieu, ce que j’ai pu en dire des choses intimes, des choses vraies, sans fard, sans détour. Qu’est-ce que j’ai pu me dévoiler en si peu de temps. Je vis des événements pas évidents, des pensées, des angoisses que je maîtrise peu, me traversent. J’en parle à quelques proches mais pas aussi en profondeur que sur Cet espace. Je serais mortifiée si un membre de ma famille lisait ces mots (maux), pire encore un collègue de bureau. Je travaille dans un univers bien rigide où tout est « chiadé » ou rien ne doit dépasser. Pas de vagues, tout doit rentrer dans une case : croyez-moi j’ai du mal à rentrer dans un tiroir ou un placard ! Alors j’ai décidé pour garder ma liberté d’écrire, de créer, ne pas me brider, de rester anonyme, pour l’instant. Cela me permet de me livrer davantage.

Et je n’ai qu’une seule chose à dire, BRAVO À CELLES QUI ONT LE COURAGE D’ÊTRE ELLE MÊME, de se révéler, de se montrer avec leurs qualités et leurs défauts. J’espère un jour, mesdemoiselles, mesdames, avoir votre courage !

Amitiés,

l’I.I

Moods

Le Top Five de mes séries « feel good »

Bonjour à toutes et à tous,

J’espère que vous allez bien et vous passez de bonnes vacances. Si ça n’est pas le cas, je vous souhaite des journées agréables et courtes !

Plutôt que de vous parler de l’actualité brûlante du moment (l’arrivée de Neymar au PSG, pffff… histoire et somme rocambolesques…), j’ai décidé de vous parler de choses qui me faisaient du bien, et oui encore une fois.

Issue de la génération télé, séries AB Productions et autres shows américains (Beverly Hills, Melrose Place, etc.) en tout genre, je me suis construit un petit cocon autour de quelques séries qui, je vous préviens tout de suite, ne sont pas du grand art, mais qui me procurent du bien-être et un sentiment de légèreté qui fait parfois beaucoup de bien.

Number 5 : Gilmore Girls ancienne génération et le Revival !

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Oui, je sais, série de filles par excellence autour d’une mère trentenaire et de sa fille, dont on adore et envie la relation privilégiée. Au-delà de ça, l’atmosphère de Stars Hollow, la petite ville où se joue les intrigues, où tout le monde se connaît, s’apprécie et profite d’une vie simple ! Cela donne juste envie de se rouler au lit dans une grosse couette, avec un chocolat chaud, de grosses chaussettes et des mashmallows… hum, non non je n’ai pas honte.

Number Four : Bon là j’ai carrément honte… One Tree Hill, les Frères Scott Original_five_of_One_Tree_Hill

Pourquoi ? Et ben en fait, je ne sais pas…. Parce que les nanas sont juste bombesques, Sophia Bush, en tête, et parce qu’on a envie de leur ressembler (comme quand on avait 13 ans…). Parce qu’à Tree Hill, là où l’on voit évoluer l’ensemble des personnages du lycée, en passant par la Fac et la vie active, on ne devient pas caissier, informaticien ou blogger, non … on devient écrivain de roman à succès, réalisateur, joueur de basket en NBA, chanteuse ou designer à succès. Parce que là bas, tout est simple, facile et possible, l’Amérique quoi !

Number Three : Modern Family

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Cette série est juste génialissime, drôle, piquante et chaque épisode me fait rire aux éclats. Les personnages de cette famille recomposée sont drôles, caricaturaux mais tellement justes ! J’adore la bombesque Gloria, et le pater familis, Jay, qui nous ferait presque oublier qu’il a été Al Bundy dans la série  « Mariés deux enfants ». Sans oublier les apartés face caméra, l’idée est top.

Number Two : Sex and the city … of course !

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Je ne sais même pas l’exprimer tellement cela me paraît évident… Je vous ai déjà parlé du film ici. Je crois que j’ai vu chacun des épisodes cent fois et que je connais les intrigues par cœur. Je peux me faire des marathons ! Ces îcones fashion des années 2000, mais surtout ces femmes fortes dans lesquelles on se retrouve toutes un peu, c’est ce qui fait la série. J’ai tantôt adoré et détesté Carrie, c’est ça qui est chouette, ne pas être parfaite. Ces personnages ont libéré la parole sur le sexe, les relations amoureuses. C’est, je trouve, avec du recul, si on enlève un peu de strass et de paillettes (même si aussi pour ça qu’on aime la série), une série hyper féministe. Et New York, ah New York, c’est un personnage à part entière qu’on a envie de croquer (la Big Apple lol).

Number One : Grey’s Anatomy, surtout mais alors surtout les premières saisons.

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Que dire, je suis fan de Meredith, de Christina, ahhhh le docteur Mamour et son brushing parfait. Les premiers épisodes sont drôles, plein de fougue et de jeunesse. On adore suivre les cas mais surtout les histoires d’amour au sein de l’hôpital. Là encore, personne n’est parfait sauf peut être Patrick Dempsey ! Je peux revoir les premières saisons en boucle, tant je les trouve drôles et bien ficelées. Quelle génie cette Shonda Rhymes !

Et vous, c’est quoi vos séries « Feel good » ?

 

 

Moods

Les « j’aime » du moment de l’incorrigible imparfaite !

Bonjour à tous,

Cela fait un moment que je ne me suis exprimée ici. J’aurais pu intituler cet article l’absence et le retour de l’imparfaite.

Il m’est compliquée d’en expliquer les raisons, d’abord parce que tout n’est pas encore très clair dans ma tête, et puis surtout parce qu’il s’agit d’un sujet qui m’est propre, intime et complexe. Je ne me sens pas (encore?) capable de l’expliquer ici.

Pour mon retour sur cet espace, un petit post doux et léger, sur ce qui m’a rendu heureuse ces derniers temps. Et oui, parfois le bonheur ça tient à pas grand chose ! Attention, ne vous méprenez pas, ici il n’y aura que du superficiel et rien d’autres. Faut pas pousser, après plusieurs semaines d’absence, je ne vais pas philosopher….

J’aime :

Mon nouveau sac Rive droite Il est parfait pour la saison et pour une bordélique comme moi qui aime les sacs « fourre tout ». J’y trimballe mes affaires, le doudou de ma petite, mes magazines,  tout… J’adore ce sac pour son côté pratique et épuré. En plus, la marque fabrique ses produits grâce au « Upcycling » : en gros, ces dames donnent une seconde vie aux déchets et recyclent les chutes de tissu. Belle idée ! celestins-le-sac-24h-uni

La nouvelle série sur Netflix GirlBoss

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Le pitch, Sophia, une jeune femme fauchée et carrément paumée, décide de créer son entreprise de vente de vêtements vintage en ligne sur EBay, et ça marche. L’actrice principale, Britt Robertson superbe évidemment, a de faux airs de Zooey Deschanel. Son personnage autocentrée, un tant soit peu égoïste et carrément déjantée, est, comme j’aime le dire « attachiante ». J’adore l’atmosphère intemporelle, indatable, vintage qui règne dans cette série ultra stylée !

Mon parfum du moment : Acqua di Colonia Fresia de la marque Santa Maria Novella Il s’agit en réalité d’une eau de Cologne fabriquée dans l’une des plus vieilles officines (pharmacie) italienne (du 17ème siècle). J’aime cette odeur fleurie, légère, qui se marie à celle de ma peau (et ça n’est pas une mince affaire…). Ma peau, elle en a fait tourner plus d’un !!!

Enfin, pour finir, Le Touquet… Oui bon, ça n’est une surprise pour personne, cette cité balnéaire est dotée d’un charme fou. Non non, comme on nous l’a beaucoup demandé, nous ne sommes pas venus faire un pèlerinage sur les terres de notre nouveau président… Nous avions envie d’une destination agréable et pas trop lointaine. Et bien, je suis tombée amoureuse de cette ville ! Le bord de mer, les commerces, les plages, les dunes, le marché, et la chaleur des gens du Nord (et oui, jeu de mots pourri,  mais c’est sincère). J’ai été surprise, en tant que Parisienne pure souche, d’avoir oublié que oui, le Touquet, c’est dans le Nord-Pas-de-Calais !

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Je ferai peut-être un article plus complet sur le Touquet, si cela vous intéresse ?

Je vous laisse sur cette magnifique photo de dunes de la Canche et vous dis, cette fois, à très vite.

L’I.I