Famille

Adulte et toujours enfant…

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Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’un sujet moins léger, qui m’est cher : l’enfance…

Attention, pas de description détaillée et ennuyeuse de mon enfance, ni de théorie psychanalytique sur le sujet (je ne suis pas psy), mais plutôt de l’enfant qui reste en nous à l’âge adulte.

En ce moment, je fais l’expérience de retrouver toute ma famille, éparpillée un peu partout dans le monde. Cela nous arrive généralement une fois par an (la distance géographique étant grande…). Et bien à chaque fois, malgré le fait que je sois une femme mariée, mère de famille, travailleuse accomplie, j’ai toujours l’impression de retrouver la même place dans ma fratrie que lorsque j’avais 10 ans, j’en ai 37 !

Je trouve cela fou que les schémas se reproduisent, que les rôles de chacun restent les mêmes malgré nos vécus. L’aîné garde sa place de sachant, le « vilain petit canard » manquant de confiance en lui se ressent comme tel même si c’est devenu une bombe, la boulotte comme celle qui doit faire attention à sa ligne (même si elle se sent bien dans son corps) la dernière est toujours considérée comme le bébé même si elle approche de la quarantaine.

C’est fou comme ces rôles nous définissent encore des années plus tard. Je trouve cela presque effrayant et je pense que c’est pour cela que je me mets autant de pression en tant que maman.

Je rêve pour ma fille d’une enfance qui ne la « catégorise » pas (c’est utopique je sais, on est en France, on rentre tous dans des cases !), ou qui du moins lui permette de s’affranchir de schémas. Je rêve pour elle d’un enfance qui la remplira de confiance en elle, en l’avenir, et qui l’affranchisse de ses peurs pour aller où elle le souhaitera.

Voilà, c’était ma pensée du soir.

Et vous ? Comment vous sentez-vous aujourd’hui au sein de votre famille.

Amitiés.

L’incorrigible imparfaite.

Moods

Le Top Five de mes séries « feel good »

Bonjour à toutes et à tous,

J’espère que vous allez bien et vous passez de bonnes vacances. Si ça n’est pas le cas, je vous souhaite des journées agréables et courtes !

Plutôt que de vous parler de l’actualité brûlante du moment (l’arrivée de Neymar au PSG, pffff… histoire et somme rocambolesques…), j’ai décidé de vous parler de choses qui me faisaient du bien, et oui encore une fois.

Issue de la génération télé, séries AB Productions et autres shows américains (Beverly Hills, Melrose Place, etc.) en tout genre, je me suis construit un petit cocon autour de quelques séries qui, je vous préviens tout de suite, ne sont pas du grand art, mais qui me procurent du bien-être et un sentiment de légèreté qui fait parfois beaucoup de bien.

Number 5 : Gilmore Girls ancienne génération et le Revival !

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Oui, je sais, série de filles par excellence autour d’une mère trentenaire et de sa fille, dont on adore et envie la relation privilégiée. Au-delà de ça, l’atmosphère de Stars Hollow, la petite ville où se joue les intrigues, où tout le monde se connaît, s’apprécie et profite d’une vie simple ! Cela donne juste envie de se rouler au lit dans une grosse couette, avec un chocolat chaud, de grosses chaussettes et des mashmallows… hum, non non je n’ai pas honte.

Number Four : Bon là j’ai carrément honte… One Tree Hill, les Frères Scott Original_five_of_One_Tree_Hill

Pourquoi ? Et ben en fait, je ne sais pas…. Parce que les nanas sont juste bombesques, Sophia Bush, en tête, et parce qu’on a envie de leur ressembler (comme quand on avait 13 ans…). Parce qu’à Tree Hill, là où l’on voit évoluer l’ensemble des personnages du lycée, en passant par la Fac et la vie active, on ne devient pas caissier, informaticien ou blogger, non … on devient écrivain de roman à succès, réalisateur, joueur de basket en NBA, chanteuse ou designer à succès. Parce que là bas, tout est simple, facile et possible, l’Amérique quoi !

Number Three : Modern Family

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Cette série est juste génialissime, drôle, piquante et chaque épisode me fait rire aux éclats. Les personnages de cette famille recomposée sont drôles, caricaturaux mais tellement justes ! J’adore la bombesque Gloria, et le pater familis, Jay, qui nous ferait presque oublier qu’il a été Al Bundy dans la série  « Mariés deux enfants ». Sans oublier les apartés face caméra, l’idée est top.

Number Two : Sex and the city … of course !

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Je ne sais même pas l’exprimer tellement cela me paraît évident… Je vous ai déjà parlé du film ici. Je crois que j’ai vu chacun des épisodes cent fois et que je connais les intrigues par cœur. Je peux me faire des marathons ! Ces îcones fashion des années 2000, mais surtout ces femmes fortes dans lesquelles on se retrouve toutes un peu, c’est ce qui fait la série. J’ai tantôt adoré et détesté Carrie, c’est ça qui est chouette, ne pas être parfaite. Ces personnages ont libéré la parole sur le sexe, les relations amoureuses. C’est, je trouve, avec du recul, si on enlève un peu de strass et de paillettes (même si aussi pour ça qu’on aime la série), une série hyper féministe. Et New York, ah New York, c’est un personnage à part entière qu’on a envie de croquer (la Big Apple lol).

Number One : Grey’s Anatomy, surtout mais alors surtout les premières saisons.

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Que dire, je suis fan de Meredith, de Christina, ahhhh le docteur Mamour et son brushing parfait. Les premiers épisodes sont drôles, plein de fougue et de jeunesse. On adore suivre les cas mais surtout les histoires d’amour au sein de l’hôpital. Là encore, personne n’est parfait sauf peut être Patrick Dempsey ! Je peux revoir les premières saisons en boucle, tant je les trouve drôles et bien ficelées. Quelle génie cette Shonda Rhymes !

Et vous, c’est quoi vos séries « Feel good » ?

 

 

Moods

Les « j’aime » du moment de l’incorrigible imparfaite !

Bonjour à tous,

Cela fait un moment que je ne me suis exprimée ici. J’aurais pu intituler cet article l’absence et le retour de l’imparfaite.

Il m’est compliquée d’en expliquer les raisons, d’abord parce que tout n’est pas encore très clair dans ma tête, et puis surtout parce qu’il s’agit d’un sujet qui m’est propre, intime et complexe. Je ne me sens pas (encore?) capable de l’expliquer ici.

Pour mon retour sur cet espace, un petit post doux et léger, sur ce qui m’a rendu heureuse ces derniers temps. Et oui, parfois le bonheur ça tient à pas grand chose ! Attention, ne vous méprenez pas, ici il n’y aura que du superficiel et rien d’autres. Faut pas pousser, après plusieurs semaines d’absence, je ne vais pas philosopher….

J’aime :

Mon nouveau sac Rive droite Il est parfait pour la saison et pour une bordélique comme moi qui aime les sacs « fourre tout ». J’y trimballe mes affaires, le doudou de ma petite, mes magazines,  tout… J’adore ce sac pour son côté pratique et épuré. En plus, la marque fabrique ses produits grâce au « Upcycling » : en gros, ces dames donnent une seconde vie aux déchets et recyclent les chutes de tissu. Belle idée ! celestins-le-sac-24h-uni

La nouvelle série sur Netflix GirlBoss

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Le pitch, Sophia, une jeune femme fauchée et carrément paumée, décide de créer son entreprise de vente de vêtements vintage en ligne sur EBay, et ça marche. L’actrice principale, Britt Robertson superbe évidemment, a de faux airs de Zooey Deschanel. Son personnage autocentrée, un tant soit peu égoïste et carrément déjantée, est, comme j’aime le dire « attachiante ». J’adore l’atmosphère intemporelle, indatable, vintage qui règne dans cette série ultra stylée !

Mon parfum du moment : Acqua di Colonia Fresia de la marque Santa Maria Novella Il s’agit en réalité d’une eau de Cologne fabriquée dans l’une des plus vieilles officines (pharmacie) italienne (du 17ème siècle). J’aime cette odeur fleurie, légère, qui se marie à celle de ma peau (et ça n’est pas une mince affaire…). Ma peau, elle en a fait tourner plus d’un !!!

Enfin, pour finir, Le Touquet… Oui bon, ça n’est une surprise pour personne, cette cité balnéaire est dotée d’un charme fou. Non non, comme on nous l’a beaucoup demandé, nous ne sommes pas venus faire un pèlerinage sur les terres de notre nouveau président… Nous avions envie d’une destination agréable et pas trop lointaine. Et bien, je suis tombée amoureuse de cette ville ! Le bord de mer, les commerces, les plages, les dunes, le marché, et la chaleur des gens du Nord (et oui, jeu de mots pourri,  mais c’est sincère). J’ai été surprise, en tant que Parisienne pure souche, d’avoir oublié que oui, le Touquet, c’est dans le Nord-Pas-de-Calais !

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Je ferai peut-être un article plus complet sur le Touquet, si cela vous intéresse ?

Je vous laisse sur cette magnifique photo de dunes de la Canche et vous dis, cette fois, à très vite.

L’I.I

 

 

 

 

Moods

La wishlist de l’imparfaite

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Bonjour à toutes et à tous,

En ce jour pluvieux, j’écris un post qui n’a ni queue ni tête, qui sort juste de mon cerveau embrumé par de l’incandescence, de la tristesse et un brin de nostalgie.

Aujourd’hui je fais une wishlist ! Attention, pas une to do list, ça je sais faire ! Ce qu’elle contient s’accompagne bien souvent, d’ailleurs, d’un sens de la procrastination élevé au rang d’art chez moi.

Alors, en ce 2 juin 2017, à côté de ma fenêtre parisienne, sous ce ciel pluvieux et cette odeur de pluie que j’affectionne tout particulièrement, je vous livre mes souhaits les plus chers, sans filtre, comme l’enfant de 12 ans que j’ai été a pu le faire. Je veux :

  • Visiter là tout de suite maintenant le grand Canyon,
  • Nager dans les eaux chaudes de Bali,
  • Courir en bottes en caoutchouc sous la pluie,
  • Apprendre à dessiner, à peindre
  • Ecrire le prochain Harry Potter,
  • Avoir le corps de Blake Lively : avant, pendant, après sa grossesse, j’m’en fous,
  • Chanter comme Florence Welsh, la chanteuse de Florence and the Machine,
  • Etre actrice,
  • Produire un film,
  • Ecrire un scénario,
  • Courir un semi-marathon (je précise que courir après mon bus représente déjà un exploit en soit, chez moi),
  • Retrouver, ressentir, juste pour quelques instants encore, ces moments de flirts, de séduction, l’instant où l’on sait qu’on est en train de tomber amoureux de son mari et se plonger dans ce sentiment enveloppant,
  • Arrêter de vouloir être la maman idéale, de stresser, d’angoisser d’être maman mais être moi, maman,
  • Apprendre à ma fille à sauter à pieds joints dans les flaques d’eau, l’entendre rire aux éclats, lui apprendre à faire ses lacets,
  • Porter du rouge (lol oui le bonheur ça tient à rien),
  • Perdre de cette gravité et retrouver ma légèreté d’en temps,
  • Aller boire des coups en terrasse spontanément sans se poser de questions avec les vieux potes,
  • Arrêter de culpabiliser,
  • Chialer quand j’en ressens le besoin, sans se cacher, même comme ça dans le métro, sans se retenir,
  • Dîner juste une dernière fois avec mon papa pour se raconter nos vies,
  • Rouler un patin à Bradley Cooper, un vrai, un beau french kiss (pardon mon mari si tu lis ceci…),
  • Connaître Paris sur le bout des doigts,
  • Arrêter de procrastiner,
  • Arrêter d’avoir peur de tout et de se construire des obstacles,
  • Ne plus angoisser,
  • Arrêter de réfléchir et de m’empêcher de faire par convenance personnelle, sociale ou autre,
  • Me foutre royalement du regard des autres,
  • Construire une complicité rare avec mon enfant,
  • Garder la flamme allumée haut et fort avec mon époux,
  • Retrouver l’envie, le désir, savoir de quoi j’ai réellement envie et balancer par la fenêtre les « il faut » ou « ce qu’il faudrait faire »…

Voilà je crois que c’est à peu près tout pour le moment…

Et vous, vous voulez quoi ? Vous allez voir, ça fait un bien fou !

Amitiés

L’I.I

Moods

La douleur de l’imparfaite

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Le corps humain torturé, Francis Bacon

Bonsoir à toutes et à tous,

Aujourd’hui j’avais envie d’écrire quelque chose de pas très drôle, mais qui me touche pas vraiment en ce moment : la douleur.

J’ai quelques soucis de santé  (que je n’ai pas très envie d’exposer ici, rien de bien grave à priori) qui m’ont fait beaucoup repenser mon rapport à la douleur, par extension mon rapport à mon corps.

J’ai pas mal souffert ces derniers temps de maux très divers : parfois anodins, parfois à la limite de l’insoutenable et je pèse mes mots.

J’ai pendant de nombreuses années ignorer ces douleurs, ces alertes que mon corps m’envoyait. Je me disais que cela n’était rien, que ce que je ressentais, ce que mon corps me renvoyait ne comptait pas, parce que mon corps ne comptait pas…Comme s’il n’était pas assez « beau » pour le prendre en compte.

C’est fou comme pendant des années, je l’ai ignoré ce corps, je l’ai détesté, parce que trop lourd, inesthétique, ne reflétant pas ma personnalité. Je l’ai d’ailleurs souvent dissocié de mon « moi », comme si c’était une enveloppe qu’il fallait traîner d’un point A à un point B.

Je suis consciente que ces mots sont durs, mais c’est vraiment ce que j’ai longtemps ressenti et ce que je ressens parfois encore. L’expression « un esprit sain dans un corps sain » m’est totalement étrangère. Je n’ai jamais été sportive et mon enfance a été très sédentaire.

Mais ces derniers temps mon corps se rappelle à moi, me fait souffrir, comme s’il m’obligeait à l’écouter et le prendre en considération. Et c’est là que ça se gâte, ça fait peur… Entendre, ressentir des choses qu’on a jamais voulu voir ou comprendre. Cela peut rendre fou, limite hypocondriaque.

Et puis, les médecins « le corps » médical… Il le traite un peu comme un bout de viande ce corps, à l’image des peintures de Bacon.  Tout ce que j’ai pu entendre de douloureux pendant des années… :

  • Vous avez mal au dos : vous êtes trop grosse, perdez du poids,
  • Mal au genou : perdez du poids,
  • Mal à la tête, le stress, la mauvaise santé : perdez du poids,
  • La péridurale : « ouh ça va être compliqué pour vous… »

Tout cela, je vous promets, je l’ai entendu, et j’ai fini par m’en convaincre : tout ça c’est ma faute bien sûr. Et puis (comme je l’ai écrit dans un article plus tôt), quand on est gros, en surpoids, enveloppé, et ben c’est de sa faute : on est faible, pas assez volontaire, pas assez motivé, n’est-ce pas ? C’est une évidence.

Aujourd’hui, j’ai juste envie de déposer ma douleur sur cette page, envie de la formuler de la crier, de la recracher … je ne veux plus m’en sentir responsable et je ne veux plus l’ignorer. Ma douleur, je veux l’entendre, la traiter, même si c’est dur, même si elle me fait peur pour une angoissée comme moi, mais elle fait partie de moi, comme ce corps, que je croyais ne plus posséder.

A tous les bien-pensants, les donneurs de leçon et aux jugeurs, je vous dis merde ! Je vous envoies ma rage à la gueule, et je vais hurler ma douleur jusqu’à ce que vous l’entendiez.

Mon corps, je le comprends si tardivement, il est à moi, je le comprends et le ressens mieux que vous. A la société, aux « pétasses » qui vous regardent de bas en haut, parce que vous n’entrez pas sans la norme, je vous dis merde, parce que je ne vous autorise pas à me juger, moi je ne vous juge pas…

A toi ma douleur, à toi mon corps, je te promets de te laisser plus de place pour mieux t’écouter, mieux te prendre en considération, et puis t’aimer un peu plus, parce que tu es là, tu me soutiens et que je ne te laisserai pas me lâcher. On va te soigner et on va te dorloter.

L’I.I

 

 

 

 

Moods

Le Top Five des « Feel good movies » de l’imparfaite

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Bonsoir à toutes et tous,

Je dois dire que je vis ces quelque jours une période sans… Aujourd’hui n’a pas dérogé à la règle. Malgré le magnifique temps parisien (culpabilisant car je n’ai pas mis un pied dehors), j’ai zoné, erré, larvé, glandé, et tout les mots de paresseuse en « é » qu’on peut trouver.

Je n’ai absolument rien fait pour sortir de cet état de spleen et de léthargie. Je remercie au passage l’Homme qui a géré sans se plaindre notre petit bout de chou qui elle était en pleine forme.

Alors du coup, j’ai réfléchi quand même à ce que j’aurai pu faire justement pour prendre une grande respiration et relever la tête. Et d’un coup, cela m’est venu. Les « Feel good movies ».

Je suis fan de cinéma depuis très longtemps, pas franchement connaisseuse, mais j’aime me plonger dans toutes sortes d’histoires, d’où qu’elles proviennent, quelles que soient les personnes qu’elles mettent en scène.

Bon, pour mon Top Five, soyons honnêtes pas de film d’auteur. De bonnes grosses comédies américaines, chamallow et charentaises. J’assume totalement… Ces films me font du bien !

 

Number 5 : Drôle de frimousse (ou Funny Face dans la version originale) pour Audrey Hepburn, sa grâce, son style incomparable. Sa bonne humeur et son incandescence me font la jalouser, mais surtout l’adorer et l’admirer, dans ce film qui se déroule en grande partie à Paris, avec Fred Astaire my dears !

Le pitch : Une libraire New Yorkaise férue de philosophie, qui déteste tout ce qu’elle juge « superficiel » et qui rêve de se rendre à Paris, se laisse convaincre par un photographe et une rédactrice d’un magazine de mode de devenir mannequin pour un grand couturier parisien.

Number 4 : Morning Glory : pour la fraîcheur et l’énergie à toute épreuve de Rachel Mac Adams, le caractère exécrable mais attachant d’Harrison Ford, et une Diane Keaton super rigolote et prête à tout. Attention, ça n’est pas un grand film hein ! Entendons-nous bien, mais ça me donne la patate ! Le caractère fonceuse de l’héroïne et son côté everything’s is possible… J’adore

Le pitch : Une jeune productrice est embauchée pour redynamiser et rebooster l’audience d’une émission matinale sur le déclin.

Number 3 : Love Actually : Bon, je ne le présente pas… Film chorale anglais britannique par excellence. C’est LE FILM de Noël que j’aime regarder avec un bon chocolat ou un café latte bien mousseux, qui vous enveloppe de tendresse et de bons sentiments, et moi perso, j’adore ça… J’ai hâte de voir la suite déjà prévue !

Number 2 : Le diable s’habille en Prada : Ah Meryl Streep… respect pour cette actrice à la carrière hors norme, et qui arrive sans cesse à nous étonner. Elle est juste absolument et drôlement détestable, au point que finalement, et ben on arrive pas à complètement la détester… Et Anne Hathaway, sa fraîcheur, cette élégance et sa beauté naturelle (qui ne transparaît pas quand même ici, elle est tirée à quatre épingles les 3/4 du film), et ses tenues, son maquillage à se damner. Je veux être elle !!!

Number 1 : Sex and the City of course ! Probablement parce que j’ai suivi religieusement l’ensemble des saisons de la série culte, j’ai un peu l’impression de retrouver des vieilles copines avec qui j’ai pris des cuites, pleuré, me suis empiffrée de chocolat, et puis grandit. Ces personnages qu’on aime adorer mais qui nous agacent aussi souvent, comme de vraies bonnes copines ! Et la ville de New York, personnage à part entière du film, on a envie d’y aller, de s’y replonger et de visiter chaque endroit un peu comme un pèlerinage. Seul petit hic selon moi : le côté un peu trop « m’as-tu vu de Sarah Jessica Parker » qui passe la moitié du film à changer de fringues en fringues de grands couturiers. Qu’est-ce que je vous disais, elle m’agace, mais je l’adore quand même.

Je n’oublie pas non plus les Bridget Jones et les Harry Potter (oui j’assume, qui me font retomber en enfance), mais il fallait faire des choix !

Bonne soirée à toutes !

L’I.I

Famille

Une famille formidable ?

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Norman Rockwell, Freedom from Want

 

Bonsoir,

Ce soir, je ne vous parlerai pas de ma nouvelle famille constituée de mon tendre et cher Homme et de ma petite et adorable fille.

J’ai envie d’évoquer la famille dans laquelle j’ai grandi.

Je ne compte pas ici entrer dans l’intimité profonde de cette famille. Mais j’ai juste l’envie de faire un constat.

Et bien vous savez quoi, elle est, ô surprise, totalement imparfaite.

On a tous, des casseroles, des tares, des regrets, de l’amertume envers nos proches, une tante un peu tarée, un cousin porté sur la bouteille qui fout en l’air ou met l’ambiance (au choix) aux soirées de famille.

Ma famille ne déroge pas à la règle. J’ai été élevée par des parents aimants, qui je pense on fait de leur mieux avec chacun d’entre nous. Nous n’avons vraiment jamais manqué de rien et avons tous suivi nos routes, différemment, mais sûrement. Après, voici quand même quelques caractéristiques disons spécifiques à la famille de l’I.I qui nous ont tous construits :

Règle n° 1 : avoir un sacré caractère face à un père grande gueule capable de défoncer la tête de qui que ce soit pour défendre sa progéniture ;

Règle n° 2 : découlant de la règle sus citée, avoir une bonne capacité à envoyer de la vanne ! Dans ma famille, pas de pincette, on se dit tout et pas avec le dos de la cuillère ;

Règle n° 3 : avoir le sens de l’autodérision et savoir encaisser les dites vannes sorties de derrière les fagots. Attention ça tire fort, vite et sans prévenir.

Règle n° 4 : savoir pardonner… Accepter la vanne, l’encaisser, et puis s’excuser ou pardonner sans le dire, comme ça, sans un mot, telle une évidence.

Certaines de ces règles, je les reproduis déjà probablement au sein de ma propre nouvelle famille, cependant j’y mets ma propre sauce. Ici la vanne est bienveillante, on booste la confiance et on reste aimant, dans le langage, en toutes circonstances.

En revanche, on garde son sens de l’autodérision et son fort caractère, de téméraire, prêt à foncer sans réfléchir pour défendre en quoi il croit, même si parfois c’est une grosse connerie, on ASSUME !

Et c’est quoi les règles chez vous ?

Bonne soirée.

L’I.I